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- Plongée sous-marine : rencontre avec un hippocampe ! --

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

Et oui, fait trop chaud pour travailler  !

 

alors j'ai fait une petite plongée.

 

Et regardez le beau cliché que j'ai pris.....

 

 

 

 

 

hippo-3.JPG

 

 

 

 

D'accord, c'est un peu flou.....

 

c'est vrai, la photo, c'est pas mon fort !

 

 

 

 

***

 

 

 

 

 

 

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- Le charme de fleurs fanées -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

Et passe la coronille....

 

 

 

 

 

                                                

                                       coro.jpg

 

 

 

 

 

Doucement la coronille a éteint ses lampions

 

Ses pétales légers ont perdu leur couleur

 

Se dessèchent ses tiges sans faire protestation

 

Se faner, disparaître, c'est le destin des fleurs.

 

 

 

 

Ses fleurs fanées s'amassent sur ce coin de bureau

 

Comme les feuilles d'automne tout au fond des halliers

 

Certaines restent accrochées comme de très fins plumeaux

 

Aux invisibles fils de petites araignées.

 

 

 

 

Commence alors pour elles une danse légère

 

Doucement  se balancent, ou tournent avec ardeur

 

Dans le plus grand silence, selon les souffles d'air.

 

Le plus longtemps possible, j'aime garder les fleurs.

 

 

 

K  

 

 

29 06 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans poèmes

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- En voyage vers une île -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

En voyage vers une île

 

 

 

 

 

Le coeur d'une petite fille

Danse dans la lumière

Elle vogue vers une île

L'île de tous les bonheurs.

 

 

 

En elle la vie, fragile,

A caché ses mystères

Et sa beauté gracile

Contient toutes les splendeurs.

 

 

 

C'est de son corps béni

Que s'en viendront demain,

Oiseaux sortis du nid,

Tous les nouveaux humains.

 

 

 

 

 

fillette-qui-danse.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans poèmes

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- Au Larzac.... des rochers en forme de ruines -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Après un tremblement de terre,

il y a dit-on des répliques.

 

Après un voyage, je continue à voyager,

et je repasse dans les lieux où je suis passé.

 

Ainsi ce paysage me hante.

 

 

 

 

                     larzac-rochers-ruinif.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Il se pourrait que je continue indéfiniment à y repasser.

En pensée.

 

Et peut-être un jour  y retournerai-je "en vrai".

 

Mais qu'est-ce qui est vrai

et qu'est-ce qui ne l'est pas ?

 

Si je repasse en un lieu en pensée....

n'est-ce pas vrai ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans promenades nature

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- Les petites joies de la route : Coronille bigarrée -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

 

Et oui, je prends goût  à me rendre dans ma ville !

 

Est-ce la ville qui m'attire ?

 

Un peu...

 

car je vais  m'y acheter du Chavroux

 

 et le Chavroux, c'est doux !!!!

 

 

 

 

Mais que voulez-vous....

 

je n'ai pas la mer, et je n'ai pas la montagne.

 

Alors j'aime ce que j'ai.

 

Et hier, m'en revenant      (avec du mascarpone !!!!)

 

je me suis arrêté au bord d'un talus

 

et je me suis fait un bouquet de coronille.

 

 

 

 

 

 

 

 

                                      coronille-varia.jpg

 

   

 

 

 

 

 

 

A vous tous :

 

bonne journée

 

 

 

 

 

 

*** 

  

 

 

ça y est, je suis, comme Basile

retourné à la ville

et cherchant , en vain, à acheter la colle que tu m'avais recommandée , eMmA, 

(va falloir que je monte à Paris !)

je suis arrivé dans un terrain vague envahi de coronille !

 

Pour confirmer à Josiane qu'ici elle prospère

j'en ai cueilli un grand rameau et l'ai mesuré : 1 mètre 20 !

 

Et du coup j'ai modifié mon dessin :

voici la version bis.

 

 

 

  coronille-varia-bis-.jpg

 

 

 

 

 

 

J'en profite pour ajouter quelque chose d'important.

 

Vous savez que j'aime les plantes et que j'ai recours volontiers à elles.

 

Que je défends par exemple l'intérêt de la consoude

dont certains font, bien à tort, un épouvantail.

 

Mais certaines plantes sont réellement toxiques, voire très toxiques.

Il ne faut pas jouer avec les plantes.

 

Or la coronille est très toxique.

 

Elle est très belle

et là, mêlée de pieds de vipérine, c'était une splendeur.

 

Mais n'allez pas mettre des fleurs de coronille dans votre salade verte pour faire joli !

 

Alors que vous pouvez y mettre des pétales de coquelicot,

ou de la capucine (fleurs, bourgeons, très jeunes feuilles).

 

Et si vous avez des lapins, n'allez pas leur donner une grosse quantité de coronille !

Quelques brins dans un fourrage composé, c'est acceptable.

Mais s'ils en mangeaient de trop, ils feraient des convulsions dans les heures qui suivraient

et pourraient aller jusqu'à mourir par asphyxie.

 

Cette plante fabrique en effet un poison qui paralyse les ganglions nerveux.

C'est aussi un poison du coeur.

 

N'empêche qu'elle a sa valeur dans la flore.

Et  qu'elle est splendide, cette plante que lon appelle aussi herbe de la St Jean.

 

  Et bien remarquable :

ses feuilles ont de très nombreuses petits folioles.

Et bien le soir, elle les replie vers le haut, comme des mains qui  se rejoignent pour une prière.

On appelle cela un " mouvement de sommeil " .

 

 

***

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans plantes

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- Le salut de la famille perdrix -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

 

 

Je disais que j’étais sans désirs.

 

Ce n’est pas tout à fait vrai.

Hier, je voulais m’acheter une gomme,

car celle que j’avais tombait en charpie.

 

Je voulais aussi trouver du mascarpone et me faire un tiramisu,

pour me remonter le moral.

Car c’est un dessert qui tire l’ami su… dessus !

 

Je suis donc parti à la ville proche (20 km).

Tout était pour le mieux.

 

Ciel doux,  bleu clair, car chargé d’humidité.

Route facile au milieu des champs

où l’on ne risque pas d’être surpris par des chevreuils :

on les voit venir.

 

J’écoutais JSB : concertos pour pianos (… merci !).

 

A mi parcours, pas une seule voiture croisée.

Pistache ronronnait doucement.

Un instant de perfection, en somme.

 

Et pourtant j’éprouvais une sorte de tristesse.

Comme si quelque chose d’essentiel me manquait.

Mais quoi ?

 

Soudain, au milieu de la route,

à quelques 200 mètres,

un oiseau…

une perdrix peut-être, ou une caille ?

En général l’animal fuit très vite,

mais celle là semblait hésiter, ne se décidait pas à partir.

 

J'ai lancé un appel de phare pour l’inciter à se sauver.

Aucun effet.

 

J'ai alors réalisé qu’elle n’était pas seule !

 

 

 

 

.

 

                            

 

                    perdrix.jpg

 

 

  

 

 

 

 

 

Près d’elle, dispersés sur la route, 4 ou 5 minuscules poussins,

pas plus gros que des noyaux de pêche. 

C’est pourquoi la mère ne bougeait pas :

elle ne pouvait se décider à les quitter.

 

J'ai freiné pour lui laisser le temps de résoudre son problème.

Bien sûr tout cela s'est passé en deux ou trois secondes.

 

Elle réussit à les amener sur le côté gauche de la route.

Ouf !

Je suis passé, sans avoir le temps de voir de quel oiseau il s’agissait précisément.

 

Regardant alors dans le rétroviseur

j'ai vu que la mère oiseau était revenue au milieu de la route :

revenue pour aller chercher 5 ou 6 retardataires

qui ne s’étaient pas encore engagés sur la chaussée.

 

Mon dieu, quelle famille !

 

Et soudain j’ai eu peur :

Il s’en était fallu de bien peu

que je ne décime ce petit groupe d’êtres vivants !

 

 

 

 

 

 

*******

 

 

 

 

Mon insouciance au volant induisait un risque,

celui de blesser d'autres êtres.

 

J'ai alors réalisé combien j'étais égoïste.

Et- combien ma soi disant tristesse

n'était qu'une preuve de cet égoïsme.

 

Je me préoccupe des chevreuils, car je sais (par expérience !)

que si j'en percute un, je puis détruire ma voiture.

 

Mais je ne pense pas à ces petits animaux

qui ne me menacent pas

mais que je puis écraser.

 

En fait je ne pense qu'à moi !

 

La tristesse vient peut-être de ne penser qu'à soi....

 

Puis  j'ai réalisé que mes paroles aussi pouvaient blesser

 

et que mon insouciance,

quand je parlais,ou écrivais,

était tout aussi égoïste

et dangereuse pour les autres.

 

Je parle par exemple pour exprimer "ma" tristesse,

comme si ça allait me soulager,

mais sans me préoccuper des autres :

de l'effet que ça peut avoir sur ceux qui me lisent.

 

Et pour plaisanter,

c'est-à-dire m'amuser....

il m'arrive de dire des mots... qui font mal.

Sans même que je m'en rende compte.

 

 

........................

 

 

Je me suis alors promis

non seulement de rouler moins vite

de penser davantage aux risques que je fais courir à d'autres sur la route,

mais aussi de parler moins, et avec plus de retenue.

 

Et si j'ai fait de la peine à quelqu'un par mes paroles

j'en demande pardon à cette personne.

 

 

 

 

Bon...

 

je n'ai pas trouvé de mascarpone.

Par contre j'ai trouvé une grosse gomme, de 710 grammes.

Dessus était écrit : " for really big mistakes ".

  

Je me suis dis que c'était exactement ce qu'il me fallait.

 

En fait, à l'usage, gommer avec ce gros bloc n'est pas très aisé.

 

Je vais la couper en morceaux plus petits.

 

Si l'un de vous a besoin d'une gomme

même pour effacer une peine de coeur,

je lui en envoie un bout .

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

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- Les nains ont vraiment trop de chance ! -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Et oui....

 

voyez    :

 

d'un nain qui ne sait rien faire,   on dira qu'il est un nain capable,

 

qui est sans force, (pour... rien du tout ! ),   qu'il est un nain puissant,

 

qui ne tient pas sur ses jambes..............qu'il est un nain valide

 

à moins qu'on ne dise qu'il est .... un nain stable

 

s'il fait pipi dans sa culotte, qu'il est un nain ....... continent

 

s'il  montre ses fesses en public, ......qu'il  est un nain ... pudique

 

s'il ne sait pas attendre,  on dira qu'il est un nain ....patient

 

s'il se mêle de ce qui ne le regarde pas, on dira qu'il est un nain......... discret

 

s'il fait des choses honteuses,  qu'il est un nain digne

 

et si personne ne le connait, on dira qu'il est un nain connu.

 

 

C'est vraiment trop injuste, ce traitement de faveur !

 

 

 

 

 

 

                                    nain.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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- Pour rire un peu -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

N° 1

 

Que pensez-vous de cette devinette :

 

 

Avec un A , je gambade....

 

sur celui qui, avec un O

 

est recouvert  du même.... avec un U

 

 

 

 

 

 

 

                             lapin-lopin-lupin.jpg

 

 N° 2

 

 

Quelles sont les trois villes qui, rapprochées....

 

font  21  ?

 

 

 

N° 3

 

Si j'écris  A = K

 

c'est une façon de dire le nom d'un métier...

 

avocat.

 

Mais je crois vous avoir proposé cette énigme !

 

 P

 ___        I         R   chez  mon    N

 

 G

 

et j'ai dû vous avouer que j'avais perdu la réponse

 

je l'ai retrouvée.

 

D'accord, c'est un peu tiré par les cheveux !

 

La réponse est

 

 

J'ai soupé hier sans cérémonie chez mon oncle Sophocle.

 

Pas d'accord ?

 

Si, voyez :

 

G sous P

 

I    R

 

sans serrer mon  I

 

chez mon

 

ONCLE

 

mais seul le N est écrit,

 

donc c'est..... sauf      O    CLE

 

....

 

et oui, je m'exerce pour les SMS !

 

 

 

Bon, le 2, vous avez trouvé !

 

 

 

Le 3  : pour le plaisir :

 

gambade le lapin

 

dans un petit lopin

 

tout planté de lupin.

 

 

 

D'accord, ça vole bas aujourd'hui !

 

 

Bonne journée à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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- Un petit conte juif : à quel moment commence le jour ? -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé





Un vieux rabbin demandait à ses élèves

 

à quoi peut-on reconnaître le moment précis

 

où la nuit s'achève

 

et où le jour commence.

 

 

 

 

-Est-ce lorsqu'on peut sans peine

 

distinguer de loin un chien d'un mouton ?


demanda l'un d'eux.


 -Non dit le rabbin.

 

 


-Est-ce quand on peut distinguer

 

un dattier d'un figuier ?


proposa un autre.

-Non dit le rabbin.

 

 


-Mais alors quand est-ce donc ? 

 

demandèrent les élèves.

  

  


Le rabbin répondit :

  

  


-C'est lorsqu'en regardant le visage de n'importe quel homme,


tu reconnais ton frère ou ta sœur.

  

 


Jusque là, il fait encore nuit dans ton cœur.

  

  



                                

                                     fille-sahara.jpg

 

  

  

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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- Bonheur - Malheur - 2 - Résilience -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

Je suis navré !!!!

 

Mais le texte de mon article n'est pas paru

 

et je ne l'ai pas conservé.

 

Si bien que seule l'illustration qui devait l'accompagner a été reproduite.

 

Je vais essayer de reconstituer cet article et vais le joindre avant ce soir.

 

Mille excuses encore.

 

 

 

 

                         resilience.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Voici, j'ai refait un texte

Je laisse  au départ le lien vers l'article de ramon. 

 

 

 

 

  http://www.basagana-ramon.com/article-qu-est-ce-que-la-resilience-106675167-comments.html#anchorComment

 

 

 

 

 

Dans une vie, la « quantité » de malheur

est-elle supérieure à la « quantité » de bonheur ?

 

Les évènements malheureux qui surviennent

ont-ils plus de poids que les bons ?

 

Peut-on les peser avec une Roberval,

comme l’on ferait avec des cailloux blancs et d’autres noirs ?

 

 

Poser ainsi la question nous égare,

nous entraîne dans une voie sans issue.

 

Les « bonheurs » et les « malheurs » ne sont pas de même nature.

 

Un don ne se pèse pas avec la même balance qu’une privation.

 

La naissance d’un enfant

n’est pas à comparer à sa mort.

 

Sa naissance était apparition d’un être.

La fin de sa vie ne supprime pas sa naissance.

 

C’est la fin d’un parcours, fin prématurée.

Mais sa naissance demeure un fait éternel, ineffaçable.

 

Le monde, après sa naissance,

ne sera plus jamais le monde d’avant.  

 

Le bonheur, c’est un don de vie,

C’est une présence, l’ouverture à un autre.

C’est un soleil qui se lève.

Le soleil qu'est l’autre.

Ou qu’il peut devenir : c’est une promesse de relation.

 

C’est aussi tout ce qui peut favoriser la rencontre de l’autre, d’un autre.

Quand le soleil se lève le matin, c’est une joie.

 

Pas le soleil par lui-même.

Une étoile, c’est une boule de feu… j’en fais quoi ?

 

Mais la venue du soleil me réchauffe (don de vie)

et établit le jour : je vais pouvoir « voir », rencontrer, les autres.

 

Remarquons que deux amants,

s’ils n’ont pas encore faim de pain et de beurre,

ne désirent pas forcément que le soleil se lève rapidement.

La rencontre avec l’autre, ils sont en train de la vivre.

Pour l’instant le soleil peut bien rester couché !!!!

Leur soleil, c’est leur relation.

 

Le bonheur, c’est d’avoir deux jambes pour marcher vers l’autre,

ou une voiture pour pouvoir lui rendre visite,

ou de l’argent pour lui offrir le restaurant, ou une maison,

ou élever les enfants qui pourront venir… 

 

Le bonheur, c’est toujours une relation.

Une relation espérée.

Une relation en train de s’épanouir.

Et certes, elle n’est jamais achevée.

 

Le bonheur, c’est l’acquisition d’un nouveau moyen de relation.

 

Par exemple un appareil photo.

Car si je fais des photos, c’est bien pour les montrer.

 

Ou par exemple une nouvelle recette de cuisine.

Si je l’apprends, c’est bien pour partager le nouveau plat avec quelqu'un.

 

Ou encore l’apprentissage d’un instrument de musique…

pour la même raison.

 

Un couple humain n’est heureux que s’il avance sur un chemin neuf :

celui de la découverte de l’autre.

 

Si ce désir de découverte s’éteint,

si l’espoir de découvrir le mystère qu'est l’autre se tarit,

le couple entre dans le malheur.

Ou au moins dans la tristesse et l’ennui….

 

On continue à vivre ensemble, mais on s’emmerde !  

 

 

*****

 

 

Alors, en cas de malheur, on fait quoi ?

 

Nous parlons des grands malheurs,

dont on dit qu’ils créent des plaies qui ne peuvent se refermer.

 

Le mot n’est pas heureux.

 

Ces grands malheurs modifient le monde d’une façon définitive : oui.

L’état antérieur est irrécupérable : oui.

 

Mais faut-il parler de plaie ?

De plaie inguérissable ?

 

Si la plaie demeurait béante ….

cela signifierait que la vie s’est totalement arrêtée,

comme dans le château de la Belle au Bois Dormant.

 

La plaie se cicatrisera si la vie reprend son cours,

c’est-à dire si le sujet, contraint par la réalité,

accède à un niveau supérieur d’ « être ».

 

Cette capacité de résister, et de se transformer,

ce doit être cela que l’on appelle maintenant résilience.

 

Je ne m’intéresse pas trop à ce mot à la mode.

 

Mais j’avoue que le défi que la vie peut, en somme,

proposer à quelqu’un, ou plutôt imposer, et sans préavis,

a quelque chose de vertigineux.

 

D’une brutalité inouïe.

 

Elle exige de l’individu une évolution gigantesque !

 

Elle lui demande, comme une sphinge sans pitié,

de  comprendre ce qu’est la présence dans l’absence……

 

Mutation de l’intelligence qui semble de prime abord impossible.

Exigence presque surhumaine !

 

Je comprends que beaucoup échouent devant ce gouffre.

Et cherchent à fuir (médicaments, oubli, divertissements, repli sur soi…).

 

Je comprends aussi que beaucoup cherchent à s’éloigner des endeuillés,

et des grands traumatisés de la vie.

Comme on s’éloignerait d’une falaise qui menace de s’effondrer.

 

Une autre attitude est heureusement possible !

Car le rétablissement de la joie de vivre l'est aussi.

 

 

 

 

 

 

 

                                                           lever-de-soleil-epis-.jpg

 

 

 

La mort n’arrêtera pas la vie !

 

 

 

 

 

 

 

 

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