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- A l'occasion des Jojo : un petit cours d'anglais fait toujours du bien -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Une amie, qui ne manque jamais une occasion,

et je l'en remercie,  de me faire réviser mon anglais, entre autre,

m'envoie ce petit exercice.

 

Il m'a bien plu.

 

Vous le connaissez peut-être

mais à tout hasard, je le mets ici.

 

J'ai appris en même temps qu'à Londres,

en ce moment, ils jouaient à un tas de trucs.

 

Ils jouent à se courir après..

et à la baballe,

et aussi avec des anneaux, un genre de hula-hop....

et on leur donne des médailles.

 

On appelle ça les Jojo.

 

Moi, j'aime bien les médailles, mais en chocolat,

et ils n'en ont pas.

 

 

 

                      londres.jpg

 

 

 

 

 

Voici l'histoire,

non, l'exercice !

 

 

 

 

Farid trouve sa prof d'anglais tout à fait à son goût,
aussi il lui envoie un sms :
- "Douillou sink it is envisageable crak crak wiziou this ivening ?"
 
Scandalisée, elle répond :
-"Never !"
 
Alors Farid, en joie, lui renvoie:
- "Splendid, disons never, never et demie !"

 

 

 

 

Ah, j'ai des doutes....

 

 Bonne journée à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                  

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- Un lac de lave....-

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Imprudent je suis.

 

Le spectacle était si beau...

 

le terme est faible,

 

le spectacle était si captivant...

 

que je me suis penché vers le bouillonnement de la matière.

 

Là, devant moi, dans ce cercle parfait, la matière se soulevait.

 

Par endroit je la voyais se boursoufler

 

comme si des êtres mystérieux s'agitaient en son sein.

 

C'était impossible, vu la chaleur.

 

Au début, la formation des élévures était lente,

 

et n'avait lieu qu'en un point, ou deux, ou trois.....

 

Puis le phénomène eut tendance à s'accélérer,

 

à se généraliser.

 

 

 

 

                               volcan-de-pap.jpg

   

 

 

 

 

 

Partout ce formaient maintenant des sortes de vésicules,

 

je devrais dire des pustules.

 

des pustules  énormes, qui finirent par crever, éclater,

 

laissant s'échapper des jets de vapeur brûlante,

 

avec un bruit de décompression brutale.

 

 

 

 

                                                  volcan-de-pap-gaz.jpg

 

 

 

Ce phénomène me fascinait.  

 

On aurait cru un évent de baleine projetant son jet de vapeur à 15 m de haut !

 

Puis aussitôt, la pression dans la monstrueuse bulle s'abaissant ,

 

le  globe formé par la pression des gaz, s'affaissait.

 

Son orifice restant cependant béant,

 

laissant s'échapper durablement la vapeur comme le faisaient les vieilles locomotives....

 

Puis une autre bulle se formait à côté

 

et évoluait pour son compte.

 

 

 

Mais parfois l'éclatement de ces réservoirs sous pression

 

entraînaient la projection de gigantesques bavures brûlantes.

 

Était-il bien prudent que je reste ainsi,

 

pétrifié d'étonnement , comme hypnotisé, 

 

ainsi que le sont , dit-on, les volailles perchées dans un arbre,

 

quand elles sont sous le charme d'un serpent...

 

au point de finir par tomber ,  victimes presque consentantes...

 

 

 

Je pris  une décision

 

il était temps !

 

je saisis ma cuillère en bois

 

et je remuais énergiquement la pâte à papier

 

dans la petite casserole noire.

 

La "matière " première  était à point pour mes travaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                 

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- Retour à mon rêve : qui est notre persécuteur ? -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Je ne pensais pas reparler de mon rêve.

 

Mais certains comm , en particulier ceux de Mari Jo et de Régine, me poussent à le faire.

 

Dans ces rêves, qui tournent au cauchemar,

et desquels nous nous réveillons angoissés,

avec un sentiment complexe de honte et de culpabilité,

nous sommes en quelque sorte accusés, méprisés, et condamnés.

 

Condamnés à quoi ?

 

A n'être plus aimés.

 

Nous sommes ainsi rejetés, et condamnés à mourir,

car nous ne pouvons vivre sans être aimés.

 

Mais qui nous méprise ?

Qui donc nous condamne et nous rejette ?

 

Ou, si je reviens à mon rêve,

qui est cet homme que je dis être mon ami,

qui attend tant de moi, et que je déçois si fort ????

 

Remarquez bien qu'à aucun moment je ne le vois.

Je suis vitalement important pour lui

et de même lui pour moi.

 

Qui est-il donc ?

 

Je vais vous surprendre, mais cet "ami",

aussi mystérieux qu'exigeant.....

c'est moi même !

 

illustration...

je prends un vieux dessin qui traîne

sans même le corriger, excusez-moi.

 

 

 

 

  

 

                              reto.jpg

 

 

 

Noua avons de nous même une vision beaucoup trop étroite.

 

Qui suis-je ,  " Moi " ?

 

Je pourrais me définir comme nous le faisons sur un papier administratif,

 

dire mon âge, mon sexe, mon nom, mon métier,

 

si je suis marié, si j'ai des enfants, si j'ai telle ou telle maladie.....etc....

 

mais je suis aussi bien plus que cela.

 

 

 

Une partie de moi  "me" regarde, comme si je me dédoublais,

 

et cette partie de moi (peu importe le nom qu'on lui donne)

 

fonctionne pour "moi" (le petit moi que je crois être)

 

comme un juge, comme un maître exigeant.

 

 

 

Qu'est-ce que j'exige de moi même ? 

 

TOUT !!!

 

"Je "  (le juge en moi)...... veut que " je "  (le petit je) ... soit parfait !

 

Qu'il sache tout faire,  même chanter un texte qu'il ne connaît pas.

 

Et si le petit je échoue  (et il ne peut qu'échouer à satisfaire ces exigences infinies),

 

le grand  Je  (le juge en moi)  est absolument furieux.

 

Ce soi disant personnage (qui n'est pas une personne par elle même)

 

n'a d'existence que comme un parasite interne du sujet.

 

Et il n'a, comme n'importe quel tyran,

 

il n'a d'autre activité que d'émettre ses exigences.

 

 

 

Quand nous nous réveillons d'un tel rêve, honteux et coupables,

 

cela signifie seulement que nous n'avons pas satisfait ce juge intérieur,

 

qui est aussi intolérant  que cruel.

 

" Il " ne nous aime pas,

 

ce qui veut dire : nous ne nous aimons pas nous mêmes.

 

 

 

Bon , je ne vais pas épuiser ici ce sujet.

 

 

Une remarque seulement.

 

Nous ne changerons pas le monde, 

 

nous ne changerons pas notre environnement (par exemple professionnel),

 

nous ne changerons même pas nos parents, notre conjoint...

 

nous ne pouvons, au mieux, que nous changer nous mêmes.

 

Comment ?

 

En changeant la vision que nous avons du monde.

 

Nous pouvons changer, non pas le monde, mais la vision que nous avons du monde.

 

 

Peut-être à suivre.

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans rêve

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- Le rêve du refrain de la page 81 -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

   

 

 

 

 

Je participais à une fête.

 

Toute la ville (petite ?) était en fête.

 

Fête de quoi ? je ne sais, mais la liesse était à son comble.

 

L'organisateur de la fête était mon ami.

 

Je crois que c'était un homme, mais je ne le voyais pas.

 

La seule chose que je savais , c'est qu'il comptait absolument sur moi.

 

presque une question de vie ou de mort pour lui !

 

La réussite grandiose de sa fête reposait entièrement sur moi.

 

Comment ?

Voici :

 

La fête devait se clôturer par une chanson très solennelle.

 

Mon ami chantait les couplets

 

mais c'est moi qui devait chanter le refrain.

 

Je vis un temps bref les 8 lignes de ce refrain,

 

mais je n'eus pas le temps de les lire complètement

 

et encore moins de les mémoriser.

 

Ce qui d'ailleurs ne m'aurait servi à rien : je ne connaissais pas l'air.

 

Pis, je ne sais absolument pas chanter !

 

Bref : c'était une mission  impossible.

 

 

 

Et pourtant mon ami était persuadé que j'allais faire ce qu'il attendait de moi :

 

chanter comme Caruso, et d'une voix entraînante,

 

et tout le peuple devait avec moi chanter ce refrain

 

et ça allait être une apothéose !

 

 

 

Le moment est arrivé, c'était à moi....

 

mais rien ne sortait de ma gorge et pour cause....

 

Je faisais des efforts de mémorisation, d'imagination,

 

mais rien.

 

Cette situation s'éternisait

 

et une sourde protestation  s'éleva peu à peu de la foule, déçue, devant ma carence.

 

Et finalement mon ami a surgi.

 

En fait je ne l'ai pas vu, mais j'ai seulement entendu sa voix.

 

Il était furieux !

 

je l'avais humilié, je lui avais fait rater sa fête,

 

j'avais trahi mes engagements (lesquels ?)

 

et il me montra la page du livre où se trouvait le refrain : page 81.

 

 

 

 

Là je me suis réveillé, angoissé et honteux,

 

avec un profond sentiment d'échec, et une sorte de culpabilité relative à cet échec.

 

Mon ami (très important pour moi, sans savoir qui il était) me rejetait violemment.

 

Mon angoisse venait sans doute de là, d'être rejeté.

 

 

 

Curieusement ce rêve, quasiment vide, m'a bouleversé un long moment

 

comme s'il s'était agi du cauchemar le plus horrible... !!!

 

Je crois même que mon coeur battait plus vite

 

comme si un grand danger s'était élevé au-dessus de moi.

 

Ou en dedans de moi.

 

J'ai  cherché à comprendre ce qui m'angoissait tellement.

 

C'est alors que quelque chose me devint évident.

 

 

 

 

 

                                 palette-musicale-de-collagiste.jpg

 

 

 

 

 

Cette accusation était logiquement non fondée.

 

Car j'étais dans l'impossibilité de faire ce qu'on attendait de moi.

 

Pourtant mon ami semblait persuadé qu'il était dans son droit :

 

je lui avait promis !!!!!!!

 

Sa déception, et sa colère, était à la mesure de la foi qu'il avait mis en moi.

 

Il ne pouvait qu'être profondément ulcéré de mon impéritie.

 

Il ne pouvait interpréter mon impuissance que comme une preuve de ma mauvaise volonté.

 

 

 

 

C'est alors qu'il me devint évident que j'étais effectivement coupable de quelque chose :

 

d'avoir laissé se développer dans l'esprit de mon ami cette certitude.

 

 

 

Cet "ami" (bien mystérieux) tombait de haut.

 

Il me haïssait désormais.

 

Et cette fois c'est moi qui me sentais rejeté.

 

Situation imaginaire qui peut se décliner en d'autres situations, dans la réalité.

 

 

 

 

C'est de là qu'il fallait que je reparte désormais.

 

Je finis par me rendormir.

 

 

 

 

J'ai illustré ce texte par un bout de carton qui traînait sur la grande table.

 

 

 

Voici plusieurs années, je m'étais servi de ce grand carton

 

pour essayer d'inventer une autre façon d'écrire les notes de musique.

 

C'était à l'époque où je m'étais mis en tête de jouer de la clarinette.

 

(J'aime énormément cet instrument)

 

Mais ma tentative échoua

 

et après 4 années d'effort, j'abandonnais.

 

Ce n'est pas le doigté qui  bloquait, mais la lecture du solfège.

 

 

 

J'ai réutilisé depuis quelques jours ce grand carton

 

que j'ai retrouvé derrière le piano

 

pour me servir dans mes actuels travaux d'encollage.

 

D'où son aspect un peu bizarre !

 

J'en ai découpé un bout pour le scanner.

 

 

 

Bises à tous.

 

Publié dans rêve

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- Les bons fromages de chèvre de Celles sur Belle - Une caissière bien sympathique ! -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

 Je vais vous raconter un fait amusant qui m'est arrivé hier.

 

Je me suis rendu dans une petite "grande surface" dans un village voisin,

où je sais trouver un excellent fromage de chèvre.

Et nulle part ailleurs.

 

J'ai fait une razzia de tout ce qui se trouvait dans le rayon.

En fait il n'y en avait que sept.

 

Je les ai tous pris, et me suis présenté à la caisse.

 

La caissière, une femme d'une cinquantaine d'années,

a semblé surprise en me voyant sortir de mon sac tous ces fromages

et a poussé un petit cri d'étonnement

puis m'a bien regardé

et il m'a semblé lire dans ces yeux :

 

ce petit pépé là, qui fait ses courses tout seul,

il doit être un peu perdu

début d'Alzmachin peut-être ?

 

et elle m'a dit : tout ça ?

 

oui, lui ai-je répondu, j'ai tout pris,

il n'y en avait pas plus dans le rayon.

 

Elle a été encore plus étonnée.

Et savez-vous ce qu'elle a fait ?

 

Elle a vérifié la date de péremption des sept fromages

(ce qu'évidemment je n'avais pas fait !)

et a semblé rassurée.

 

ça va, ils sont bons jusqu'au 28 août,

vous aurez le temps de les manger.

 

ça n'empêche, vous aimez le fromage de chèvre !

 

Oui, lui ai-je dit, beaucoup !

 

Ce que je ne lui ai pas dit, c'est que, si j'en achetais autant,

ce n'était pas seulement pour le fromage (que j'aime réellement)

mais aussi pour la petit boîte dans laquelle ils sont présentés

et dont... je fais quelque chose.

 

Mais chut : top secret !

 

N'empêche, me suis-je dit, cette dame est bien sympa.

 

Je suppose qu'elle m'aurait proposé quelque chose,

de ne pas prendre ceux qui auraient été trop vite périmés.

 

 

J'ai reçu cela comme une marque de gentillesse

et ça fait toujours du bien de ressentir cela,

même de personnes inconnues.

 

Mais du coup, je me suis demandé d'où venaient ces fromages.

Et ce matin, avec une loupe, j'ai vu le nom du patelin :

 

Celles sur Belle.

 

Et j'ai imaginé.....

 

 

 

 

 

                                                      chevre-Celles-sur-Belle.jpg

 

 

 

Cette petite ville se trouve dans les Deux Sèvres

(et non pas les Deux chèvres)

 

C'est bien loin pour y faire un tour en Week End ....

 

Car l'idée m'était venue d'aller visiter une fromagerie.

 

Il me reste l'imagination.

 

Et là je ne me suis pas privé.

 

 

Bonne journée à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Vie quotidienne

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- Au monde des oiseaux : le Bruant Zizi -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

Oui je sais , j'ai à vous parler encore du canari

et de son petit cerveau qui nous a appris de bien belles choses,

de quoi renverser quelques-une de nos déjà anciennes certitudes

qui étaient sur le point de devenir des dogmes.

 

Mais voilà, je ne suis guère en forme ces jours-ci,

plutôt envie de bricoler,

ou comme me l'a dit un de mes petits fils,

à une époque où lui même fabriquait de nouveaux mots,

l'envie me prend, dans ce cas de bas étiage,

l'envie me prend de "fabricoler" quelque chose.

 

Alors j'invente des objets curieux.

Une de mes belles filles les as vu et m'a demandé : à quoi ça sert ?

La question m'a surpris : je n'en ai aucune idée.

Enfin...

bon, passons !

 

L'envie m'a prise également de faire un petit carnet sur les oiseaux.

Et beaucoup d'autres carnets encore, sur divers sujets.

 

Si le bon dieu veut bien ...

j'ai de quoi m'occuper encore quelques siècles.

Ma caisse de retraite va pas être contente,

mais moi si !

 

Bon, pas grand chose d'autre à vous dire de plus aujourd'hui,

mais ça m'ennuyait de ne rien vous dire du tout.

 

Heureusement je viens de recevoir une proposition :

un gentil petit oiseau a manifesté son désir de se présenter lui même.

Alors je lui laisse la parole.

 

 

 

 

                               oiseau-bruant-zizi.jpg

 

 

Qui suis-je ?

 

Je suis un bruant ZIZI.

 

Pourquoi ce nom ?

 

Et bien, écoutez mon chant :

 

zizizizizizi .......zizizizizizi .....zizizizizizi .......

 

certains osent dire que je suis simplement bruyant, d'où mon nom,

 

que je ne fais que des stridulations,

 

des séries de notes aiguës et perçantes, presque métalliques,

 

mais sachez que ce sont des trilles composées de 6 notes, ou plus, 

 

et qu'il s'agit de mon chant d'amour !

 

 

 

Je suis un petit passereau d'environ 20 grammes.

 

On pourrait m'envoyer par la Poste

 

mais je me débrouille très bien tout seul.

 

Je vis dans toute la zone méditerranéenne, où je suis sédentaire.

 

Ce qui ne m'empêche pas de me promener,

 

et de monter au Nord jusque sur les côtes sud de l'Angleterre.

 

 

 

Mon nom latin est adorable : Emberiza Cirlus !!!!!!

 

Les English m'appellent : Cirl Buntling.

 

Allemands, Italiens, Espagnols, je sais pas.

 

 

 

A quoi je ressemble ?

 

Je connais un pinson qui me prend pour un moineau.

 

Il ne doit pas avoir une très bonne vue.

 

C'est vrai que j'ai la taille d'un petit moineau,

 

et un peu le même plumage.

 

Mais j'ai du jaune de ci de là

 

et en particulier des raies jaunes et noires sur la tête.

Et un peu de vert olivâtre sur la poitrine.

 

 

Je suis moins jaune que mon grand cousin, le bruant jaune.

 

Son nom latin est beau aussi : Emberiza Citrinella.

 

 

 

 

Mon bec robuste et légèrement recourbé

 

vous fera comprendre que je suis un granivore.

 

J'adore les semences des graminées.

 

Mais enfin... une petite sauterelle de temps en temps... pourquoi pas ?

 

 

Je suis un peu méfiant avec les hommes.

 

Par contre j'aime la compagnie des autres passereaux,

 

des autres bruants, et même des pinsons !

 

 

 

 

J'aime les grands arbres,

 

mais aussi les vergers, les bosquets, les taillis, les clairières, les jardins,

 

le bord des rivières, les lieux ensoleillés.

 

Dans les régions vallonnées, je préfère les pentes au sud !

 

 

 

Mais pour construire en toute sécurité mon nid d'herbes sèches,

 

il me faut des buissons, des broussailles, des haies..

 

Alors, s'il vous plaît, laisser m'en un peu.

 

 

 

Merci.

 

Au revoir.

 

zizizizizizi .......zizizizizizi .....zizizizizizi .......

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans oiseaux

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- Le monde arrive dans nos boîtes aux lettres -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Une boîte aux lettres

 

c'est comme le panier d'osier

 

que le pêcheur plonge dans la mer,

 

comme la batte d'un chercheur d'or

 

qui y fait tournoyer le sable,

 

comme une antenne radar

 

qui ouvre ses oreilles pour écouter l'univers.

 

 

 

J'avais presque perdu l'habitude d'aller vers la mienne. .

 

Maintenant j'attends l'heure de la factrice,

 

je guette sa petite voiture jaune !

 

Et c'est avec émotion que j'ouvre la petite porte verte.

 

 

Parfois... il n'y a rien.

 

 

Parfois, mon coeur bat en retirant l'enveloppe

 

posée là comme une vaisseau spatial sur un cosmodrome,

 

et j'examine le pli, cherchant à deviner.

 

             

 

timbres.jpg

 

 

 

 

Parfois  je découvre tout de suite le nom de l'expéditeur.

 

Parfois  le suspens durera jusqu'à l'ouverture de la cage de papier.

 

 

Et me voici propulsé  loin de mon petit chez moi !

 

Le long du canal du midi.

 

Qui a encore ses platanes, mais pour combien de temps ?

 

 

 

                     canal-midi.jpg

 

 

 

 Ou interrogé par une calligraphie énigmatique

 

 

                                                                 

                                         calligr.jpg

 

                                                                 

 invité  à Arcachon... et soudain s'élève une valse, un concerto..... 

  kiosque.jpg

 

 

 

hissé sur les flancs d'un  volcan...

la preuve :

 

vesuve-3.jpg

 

 

 

 

 

mais parfois, même à l'ouverture...

 

je ne sais d'où vient la missive

 

pas de signature

 

juste un petit coucou... de la montagne

 

où les marguerites contemplent le soleil

 

comme si elles étaient des tournesols....

 

 

 

 

marguerites-2.jpg

 

 

en prévision de la nuit qui va venir

 

je reçois parfois une fée

 

qui me bercera...

 

 

 

lune.jpg

 

 

 

 

et je trouve enfin le fin mot de l'histoire

 

une flêche postale...

 

 

 

                       mk-fleche-postale.jpg

 

 

c'est elle qui m'a amené tous ces trésors

 

mon âme  en tremble encore.

 

 

 

 

 

 

***

 

 

 

 

 

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- écho volcanique et floral - Vésuve et Glaïeul -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

D'Hélène j'ai reçu

l'image d'un tableau qu'a peint un de ses amis.

 

 

 

 

Je vous le fait voir car je le trouve remarquable.

 

Les deux personnages pourraient représenter le jour et la nuit

mais j'aime à penser qu'ils évoquent Lydie et Ophélie....

 

 

 

                              volcan-vesuve-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

Hélène me joint un bouquet de glaïeuls, ma foi assez original

et qui ne manque pas de panache.

 

Voyez plutôt:

 

 

 

                                                       glaieuls.jpg

 

 

 

 

 

Dans ma boîte aux lettres attendait un carte postale  du Vésuve en direct,

envoyée par Vulcain en personne

à moins que ce ne soit par... **

 

 

 

 

 

vesuve-emma.jpg

 

 

 

 

 

 

Alors là, j'en ai le souffle coupé.

 

Je ne savais pas que le cratère était demeuré béant. 

 

Mais il y a peut-être eu, des éruptions depuis l'an 79.

 

Voir ainsi cette narine de la Terre, béante, est très impressionnant.

 

Qui serait partant pour une expédition ?

 

Et on descend dans le fond, bien sûr.

 

Ha, il faut quelqu'un qui reste au bord pour tenir la corde... ?????

 

Bon, je me dévouerai !  

 

 

 

Ciao !

 

 

 

 

 

***

 

                         

Publié dans promenades nature

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- Le domaine immense du Rêve - 2 - Le dernier jour de Lydie et d'Ophélie : le 24.08.79 -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

Lydie et Ophélie.   

 

 

 

 

 

 

 

Qu'elle est donc brève notre vie ! 

 

Pourquoi si vite s'écoule le temps ?

 

 

Qu'il est doux d'avoir des amis.

 

De les quitter, quel déchirement !

 

 

 

 

 

 

La toute jeune esclave Lydie  s'était sentie, en se levant,

 

 aussi joyeuse qu'une alouette qui va s'envoler dans le vent.

 

 

Car Ophélie, sa riche maîtresse, qui l'aimait comme  son propre enfant

 

l'avait emmenée avec elle , dans sa belle maison des champs

  

 

 

 

  

Dans sa villa de Pompéi

  

où tout était luxe et beauté. 

 

 

 

  

Elles étaient, la veille, arrivées

  

( Depuis Rome c'est un grand voyage !)

  

en ce paradis parfumé,

  

en ce merveilleux paysage,

 

dans la baie de Naples enchantée. 

 

 

 

 

 

 

 

 

vesuve-2-.jpg 

 

 

  

 

 

Le ciel était d'un jour de fête

  

sans le moindre petit nuage.

 

Du Vésuve l'élégante silhouette

 

d'un pur bonheur semblait le gage.

 

 

 

 

 

 

Mais quand son regard se porta

 

sur la montagne familière,

 

une colonne  sombre s'éleva

  

monta, puissante, dans le ciel clair.

 

 

 

 

 

 

 

 

vesuve.jpg

 

 

 

 

 

 

Comme le tronc d'un pin géant

 

qui écarte sa frondaison, 

 

plus haut qu'un cèdre du Liban 

 

du ciel il prit possession.

 

 

 

 

 

Lydie réveilla Ophélie.

 

Elles furent toutes deux fascinées

 

par ce spectacle inouï

 

que le vieux Pline vint admirer.

 

 

 

 

   

 

  paon pompéi-copie-3

 

 

 

 

 

Tout le monde n'a pas le bonheur

 

pour le dernier jour de sa vie

 

de voir une telle splendeur.

 

 

 

 

***

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

Publié dans fiction

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- Le domaine immense du Rêve - 1 - La culture des glaïeuls dans l'antiquité -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

Qu'est-ce qu'un rêve ?

Ce qu'on fait la nuit, quand on dort ?

 

Mais on rêve aussi le jour.

On appelle ça des rêves éveillés.

 

Bien sûr ils ne rencontrent pas,la nuit, les mêmes obstacles.

Et même selon  nos occupations diurnes, nous rêvons plus ou moins facilement.

 

Vous pouvez rêver plus aisément si vous épluchez des carottes

(ne voyez là aucune allusion érotique !!!)

que si vous conduisez votre voiture.

Enfin, c'est préférable !

 

 

Certaines personnes disent ne pas rêver.

Pourquoi ne rêveraient-elles pas ?

La question est ouverte...

Il peut y avoir bien des raisons diverses.

 

Il arrive même que le rêve soit jugé négativement.

Sa condamnation est souvent portée par des normopathes,

des personnes soumis aux diktats de ce qu'ils croient être la raison,

mais qui n'est en fait que le crédo  pseudo-scientifique du moment.

 

 

En fait, la même puissance de rêver est à l'oeuvre en permanence,

et il est vain de vouloir cloisonner la vie de l'esprit.

Il est parfois bien difficile de distinguer un rêve nocturne d'un rêve éveillé.

Il en est qui peuvent être mixtes.

 

 

Je vais vous raconter  un rêve que j'ai fait la nuit dernière

et qui est de ce type : mixte.

 

Je vais d'abord vous raconter dans quelles circonstances je l'ai fait.

Prêts ?

Alors... GO ! mon goéland !

 

 

 

 

 

                            goeland-JO.jpg

 

 

 

 

 

Je fais en ce moment un petit carnet sur le glaïeul.

 

Il me manquait un dernier texte pour le terminer; 

le refermer sur une sorte d'unité, de complétude,

de même qu'un oeuf est un objet complet, auquel on ne saurait rien ajouter,

de même qu'une île est le modèle, imaginée, d'un monde parfait, auto suffisant.

 

Et je voulais un texte poétique.

 

Lors de mes recherches, j'ai appris une chose qui m'a frappé.

 

Les Grecs et les Romains, bien avant notre ère (dite "chrétienne") ,

non seulement connaissaient le glaïeul,

l'estimaient, utilisaient son motif  sur des vêtements,

mais ils le cultivaient pour leurs décorations florales. .

 

A Rome,

le glaïeul était souvent reproduit sur le "glaive" (gladius)   des "gladiateurs,

le glaïeul s'appelant lui-même "gladiolus" (= petit glaive).

 

Et on a retrouvé des dessins de glaïeuls sur les fresques de Pompéi.

 

J'ai donc imaginé (rêvé ???) l'histoire suivante.

 

Une noble et riche Romaine  entreprend de cultiver des glaïeuls...

dans une région qui....

 

Je me suis donc couché avec ces images en tête,

et au réveil, j'avais un récit.

 

Je vais vous le raconter.... 

enfin....demain !

 

 

 

 

 

 

Publié dans fiction

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