Partager l'article ! - Poème : Les jardins de mon enfance -: je republie un article qui était déjà passé il y a trois ...
je republie un article qui était déjà passé il y a trois ans.
Les jardins de mon enfance
Je me souviens de vous,
jardins de mon enfance !
Pour vous j'éprouve encore une grande attirance.
J'aimerais vous revoir, respirer vos parfums,
Parcourir à nouveau vos tout petits chemins.
Vous étiez comme des îles, toujours à explorer,
Comme des labyrinthes, devenus familiers.
Le tout premier jardin fut celui de grand-mère.
Il jouxtait sa maison toute vêtue de lierre.
Son mari, le Clovis, charron et paysan,
Etait mort à la guerre. Pour elle restaient les champs.
Le plus proche fournissant légumes en suffisance,
Le jardin familial était pour sa plaisance.
Il était le repaire des fleurs les plus étranges,
Sans doute, du Paradis, apportées par des anges :
En chacune s'ouvrait une porte vers le rêve,
Comme si un grand mystère circulait dans leur sève.
Les mufliers joufflus étaient des gueules de loup,
Les hauts volubilis, qui s'accrochaient partout,
Ouvraient leurs grands yeux bleus en des lieux insolites,
D'un bleu profond étaient les fleurs de l'aconit,
Redoutable poison déjà connu d'Ovide.
Confirmant la présence de dangers homicides
Les adonis rouges se nommaient « gouttes de sang » :
Elles semblaient me donner un avertissement.
D'opulentes pivoines rendaient jalouses les roses.
Des anémones blanches semblaient prendre la pose
Sur l'autel de l'été. Les lys immaculés,
Qu'encerclait une troupe d'odorantes giroflées,
Me maculaient le nez de leur pollen jaune.
Les vélars tortelles soignaient les gens aphones,
Les saxifrages roses désespéraient les peintres :
Leurs fleurs étaient trop fines, trop subtiles leurs teintes.
Les phlox répandaient leur étrange parfum,
Les abeilles visitaient les petites fleurs du thym,
Sans dédaigner toutefois celles de la ciboulette,
Mais pas celles des œillets que l'on disait poètes.
Moi, je les observais toutes, dans leur diversité,
Étonné
Ébloui
Et ravi.
Le second des jardins fut celui de mon père.
De grands arbres entouraient une immense clairière
Qu'il consacra toute aux cultures légumières.
En faire seulement la liste ferait un dictionnaire !
J'y fis la connaissance des plantes potagères
Mais la plus importante fut celle de la terre,
Cette substance brune, changeante, mais familière :
Dans le sec ou le froid, dure comme une pierre,
Toute collante d'argile quand coulaient les gouttières,
S'effritant sous la main comme une sablière
Dès que, sous le soleil, l'eau, reprise par l'air,
En libérait les grains, révélant le calcaire.
Une très ancienne mer nous avait fait ce don,
Déposant dans son lit d'énormes alluvions :
Sable, argile, mica, oxydes métalliques,
D'immenses quantités de matières organiques,
Pour former cette substance que nous appelons la « terre »,
Bien à tort méprisée, car elle est notre mère.
Une secrète vie fermente à l'intérieur,
La tuer par la chimie serait un grand malheur !
Nous devrions l'aimer, la choyer, la nourrir,
Ne pas la piétiner, mais plutôt la bénir,
Et remercier le ciel de nous l'avoir donnée,
En protéger les fruits, et nous les partager.
Kaz Imir
écrit à l'occasion de la fête de l'AMAPP de Lorris le 28 juin 2008.
Et oui, je m'étais inscrit à une AMAPP pour y acheter nos légumes, et pour voir comment marchait cette
sympathique initiative. C'est justement en me rendant à cette fête où l'on m'avait demandé de lire mon poème que j'ai rencontré le chevreuil qui fut fatal à mon ancienne et aimée voiture. En
moins de deux secondes c'était réglé !
Depuis je me suis retiré de cette AMAPP car on m'y vendait les mêmes légumes que ceux qui peuplaient mon jardin. Nous avons beau aimer les légumes, il y en avait trop ! Mais je jour où je ne
voudrai plus jardiner, j'y retournerai.
*****
Durant quarante-huit heures les écluses du ciel
Etaient restées ouvertes, remplissant les étangs,
Abreuvant le jardin, les prairies et les champs.
*****
mes premiers poèmes ont été publiés sous le titre de
Suzanne
Neuf poèmes pour un départ
Vous pouvez me le commander par mail en m'écrivant à
Son prix est de 15 € : 18 avec les frais de port.
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*****
Bonjour Kasimir !
Nous nous sommes rencontrés au Salon du Livre -- à La grande Motte ce dimanche 13 Mai ... je précise 2012...
Je voulais voir Aznavour... j' ai vu Kasimir ....
Je lis en ce moment votre livre "Suzanne "-- et je viens découvrir votre blog -- me promener dans vos jardins -- en remontant le temps avec vous !
J' admire vos connaissances en botanique-- et votre style.. et vos souvenirs qui reprennent vie sous votre plume experte !
C' est fabuleux pour moi qui ai eu une enfance " ailleurs " et n' ai pas connu ce genre de jardins ....
Merci pour ces beaux endroits...je m' y promène avec plaisir !!
Toute mon amitié poétique ...
Aimée
oh que je suis sot !
je n'ai pas réalisé que c'est vous qui m'avez acheté un "Suzanne".
Ah ça me fait un très grand plaisir de vous retrouver sur mon blog
et de découvrir le vôtre !
(qui a un si joli nom)
Décidément mon voyage aura été riche en découvertes
Merci, à très bientôt de vous lire à nouveau : je me sens tout maladroit et intimidé !
quelle beau poême,
merci
bisous Pinson
je lis seulement ton comm, Nomade
un peu comme un message laissé ,lors d'une étape sur la route, dans le creux d'une roche ou d'un vieux tronc d'arbre.
Je crois que la vie errante commence à me plaire...
bises
Magnifique de sensibilité ces poèmes qui décrivent si bien le souvenir de tes jardins ! Magnifiques tes dessins ... si naîfs ... si doux en couleur ! Pour la peite histoire je dirai que j'ai mangé du chevreuil ce dernier WE chez ma tata et je dis qu'il vaut mieux l'avoir dans son assiette que sur le capot de sa voiture ! C'était délicieux ! Je passe au suivant ! Oups ! j'avais du retard ....
Veux-tu dire par là que la viande était un peu dure ?
Ce fut le cas la dernière fois que j'en ai cuisiné
mais c'était peut-être un défaut de cuisson.
Bonsoir pinson déplumé,
Que de beaux souvenirs que tu nous racontes. Mais comme j'aime beaucoup les personnes d'un certain âge, je les ai beaucoup côtoyées et les côtoie encore et voici ce qu'ils m'ont dit :
- Pour ceux qui sont retournés sur les pas de leur enfance : si j'avais su, je n'y serai pas retourné. Tout à changé ; je ne reconnais plus rien. Je n'aurai plus dans ma tête ce que j'avais quand j'étais enfant.
Pour ceux qui ne veulent pas y retourner : je préfère garder dans ma tête tout ce que j'ai connu et qui était beau .
Certains, m'ont dit : telle ou telle personne m'a déconseillé(e) d'y retourner sachant que je ne pourrai pas garder en moi l'image que je connais.
Et moi qui suis mi-vieille je sais bien que c'est vrai. Je suis allée, il y a quelque temps sur Google Earth naviguer dans les campagnes où j'ai vécu. Il y en a une que je ne reconnais pas du tout tant ça c’est agrandit ;
L'autre, bah ! Elle est restée mignonnette. Telle que je l'ai connue mais excepté une seule chose qui m' a fait mal au cœur. Il y avait un petit sentier qui aboutissait à une ruine de château. J'aimais beaucoup cette ruine où j'aimais me réfugier (pour fuir la maison familiale où j'étais la bête noire) où j'avais rendez-vous avec mon amoureux et ce petit sentier sauvage qui tout au long me donnait quelques baies délicieuses manger. Hum ! Quel régal.
Et bien, il n'existe plus. Ils ont tout détruit, construit une belle route et tout cela pour un circuit de motos....
Souvenir aussi lorsque j'allais dans les champs de blé où Coquelicots et Bleuets faisaient un magnifique tableau. Et nous faisions nos chewing-gum avec des grains de blé. Maintenant, les caisses de grandes surfaces et rayons confiserie dégorgent de chewing-gum. Nous allions aux pissenlit, à la doucette et l'hiver aux portions (pour couper le bois et en faire quelques stères) pour le repas de midi nous cuisions des pommes de terre que l'on mettait au bout d'un bâtons et on les déposait dans la braise
Au lieu d'aller à la messe, j'allais aux escargots...dans les bois ; pas mal quand même ; je n'en ai jamais trouvé et j'ai comprit beaucoup plus tard pourquoi. Idiote que j'étais, alors qu'à cette époque, nous étions en Bourgogne et à l'âge que j'avais, j'aurai dû savoir que les escargots, ne se trouvaient pas dans les bois. On rigolait bien avec les copains. La raclée au retour mais qu'importe, j'avais passé un bon moment.
Mes géniteurs avaient un grand jardin. J'en garde un bon souvenir. Des Dahlias, des Capucines, des Roses, des Myosotis, corbeille d'argent et autres jolies fleurs . Il y avait toutes sortes de légumes et avait une cave en pierre où il faisait les endives. Il y avait aussi des poules, lapins, pigeons, et tous les ans on tuait le cochon. J'allais à la ferme chercher le lait chaque jour. J'aimais l'odeur de l’étable.
ET comme tu dis, cette terre que l'on devrait bénir a été saccagée en 100ans. Que de dégâts. J'essaie de le faire comprendre aux gens, aux enfants surtout et je dois avouer que les enfants y sont plus sensibles que les adultes.
Ma pauvre terre ; mais ce qui me rassure c'est que Dame Nature est très solide et elle, sincèrement, elle n'est pas comme nous, qui avons besoin d'elle. Non, elle, elle n'a pas besoin de nous.
Houlala ! Faut que j'arrête. C'est un grand débat.
Bon allz, bonne fin de journée et bise à toi pinson déplumé. J'Adore tes dessins.
Si j'avais su
j'y s'rais pas r'v'nu !
Je suis revenu (il ya plusieurs années) là où vivait ma GM....
plus rien du tout, et tout est tellement minuscule.
Oui la déception est assurée.
Ce paradis de l'enfance , il est au fond de nos coeurs, nulle part ailleurs
Moi j'aime bien la longue description que tu fais du tien.
Jusqu'à la cave en pierre où l'on faisait des endives !
Bisous Mari Jo
et bon courage pour réparer le dégats de la pluie .
chacun sa peinture.....!
bon jy retourne!
biz
bon courage pour ce que tu as entrepris
bises à toi
Je n'aimais pas particulièrement ma grand-mère avec qui ma mère avait eu une enfance bizarre, mais lors de nos rares visites, j'avais un grand plaisir à visiter son jardin rempli de fleurs; le nôtre était surtout potager, aussi c'était extraordinaire à mes yeux !!
Comment vas-tu kasipinson ? bien je l'espère, ton jardin est-il beau ?
Je suis exactement comme toi, Nicole.
Ma GM n'était pas comme celle de mon dessin
c'était une vraie peau de vache (et moi un sale gamin !)
mais c'est vrai : j'adorais son jardin,
et il y avait des poules, des lapins, deux cochons, un âne ....
J'ai oublié le dessinque j'ai"piqué" pour le reproduire...Pardon!!
oh ????
celui de ma GM ?????
j'espère alors que tu vas l'arranger un petit peu !
bisou, LN
devant autant de descriptions de jardins merveilleux de l'enfance....je ne peux que les imaginer et les voir sur les images,car....enfant de la ville, les herbes folles et parfois , miracle une fleur de pissenlit , poussant entre les pavés de la cour de la maison où j'ai vu le jour.....
Mais pas à plaindre, car mon jardin....c'était la mer, à marée basse et ses si nombreux coquillages!......
A plus tard.....La fille du bord de mer........
La mer ???
quand elle se retire, elle dégage une zone fabuleuse !
Parfois dangereuse, peut-être
mais quelle ouverture sur l'inconnu.
Je crois qu'au bord de la mer il doit être impossible de s'ennuyer un seul jour.
La mer... qu'on voit danser... au fond.....= le rêve absolu.
Qui'il est beau votre jardin d'enfance, Jackie! J'aime les voitures et wagons désaffecté, tout ce qui'il est rouillé, comme les outils en fers ou les grandes machines agricoles, qui ressemblent à des monstres dans leur robes rouillé en plein champs, ce sont des sculptures pour moi, et j'adore les herbes folles... merci, de m'avoir laisser regarder par dessus du buisson...
entiérement d'accord avec toi !
En te lisant, une image m'est revenue et s'est imposée, je puis même dire : ne me quitte plus.
C'est celle d'une vieille faneuse (je crois) que j'ai rencontée vers fontainebleau.
Avec ses rangées d'immenses dents, on aurait cru qu'il s'agissait de la cage thoracique d'un animal préhistorique.
Rêvons, Fan !
C'est peut-être la meilleure façon de rejoindre la réalité qui se cache dans les choses.
Bonne journée.
J'aime ton poème et tes jardins d'enfance. Le mien était un véritable paradis, il y régnait un joyeux désordre et recélait tout un tas de trésors... Lessiveuse remplie de terre glaise pour le grand père sculpteur, vieux wagon désaffecté qui servait d'abri aux poules coqs, pigeons...avec même des anneaux suspendus et une barre fixe pour le tonton acrobate...
Des arbres et arbustes de toutes sortes ... figuiers, pêchers, grenadiers, pruniers, cerisiers, tamaris...plantes et herbes folles......Oui un paradis.
Belle soirée Pinson
Bises
et si un jour tu nous le décrivais un peu plus ce jardin ?
je suis sûr que nous serions captivés, autant que s'il nous était donné de nous promener avec Alice dans son pays des merveilles
Ils étaient beaux les jardins de notre enfance et font partie de nos chers souvenirs. Les miens sont presque identiques à ceux que tu décris avec émotion. Le jardin potager regorgeant de beaux légumes variés qu'on ramassait avec délicatesse et respect. Puis le jardin des fleurs abondantes et diverses, je vois encore ces couleurs, cette joie qui remplissait mes yeux éblouis, ces parfums inoubliables, celui des lilas énivrant dès le printemps : mauves, blancs, violets, des seringats aux fleurs si délicates. Partout des giroflées si colorées dont les senteurs suaves m'enchantaient, ces fleurs ne demandent que peu de soins mais beaucoup de soleil et elles proliféraient à leur guise comme les iris, voisinant les marguerites, les oeillets, les lys. Je me souviens de ces effluves si agréables, j'en ressens encore la douceur dans l'air. Ce joli poème me ramène au superbe texte du "Vigneron" de ces derniers jours, comme on comprend cet amour de la terre quand elle nous donne de tels trésors. Bisous Kasimir, merci de partager tes souvenirs avec nous.
Ces parfums venus de nos enfances ne sont pas perdus.
Ils sont en nous pour toujours.
Comme tout l'amour que nous avons éprouvé, tout au long de nos jours.
Tout ce qui fut amour, beauté, et s'est déposé en nous,
ne nous sépare pas, mais nous réunit au contraire
et c'est pourquoi nous pouvons échanger nos souvenirs, et nous les partager,
pour une commune action de grâce.
bizou, Capucine.
... "charogner" voilà!!!
hé hé !
que ce soit charonner, ou charogner, je ne sais pas ce que cela veut dire
je suppose que cela signfie qu'il rouspétait après ses volailles
qui avaient dû manger ses pieds de salades, ou gratté ses semins de carottes...
et oui, ces petites bêtes, elles n'ont guère plus de cervelle qu'un pinson,
alors elles font n'importe quoi.
Mais elles font aussi d'adorables coco, alors on leur pardonne tout !
J'ai trouvé ce qu'était ce " lamprocapnos spectabilis " ,
je le connaissais sous le nom de " dicentera spectabilis "
mais j'ai appris que son nom avait changé et qu'on ne rangeait plus cette jolie plante dans la famille des fumariacées (bien que sa fleur fasse beaucoup penser à celle du fumeterre et à celle de la corydalle) mais dans la famille des papaveracées.
Laissons les botanistes discuter.
En France on appelle cette fleur " c oeur de Marie " ou " coeur de Jeanette"
Je trouve que le nom allemand ( " tränende Herz " = coeur qui pleure ... ?) est plus poétique et approprié que le nom anglais (" old-fashioned bleeding hart ")
J'en ai eu quand j'entretenais mieux mon jardin, mais cette plante adorable et délicate qui nous vient de Sirérie et de Corée, nécessite des soins méticuleux, et elle n'a pas résisté ici au retour de mon jardin vers un style plus rustique !
... j'aime tes jardins et leur parfums!
Celui de ma grand-mère était tout petit. Il y avait du pavot, des roses anciennes du lilas et das "tränende Herz" (lamprocapnos spectabilis). Avec un rien, elle créait des bouquets surprenants en mélangent roses, pavots et lilas, avec de l'oseille et du romarin.
Chaque bouquet était un chef d'oeuvre. Dans son potager il y avait du Maggikraut,la marjolaine et de l'aneth. Tout près de là, grand-père avait installer ses ruches d'abeilles.
J'aimerais juste un instant me retrouver dans ce petit paradis, pleins de parfum et le bourdonnement des abeilles et entendre "charronner" grand-père après ses poules...
Cette brêve description du jardin de ton enface est délicieuse.
Je vois ta grand-mère, qui n'avait jamais pris de "cours d'ikébana",
mais qui avait une sensibilété vivante,
composer ces étranges bouquets, où l'oseille voisinait la rose, et le romarin le pavot.
Je la vois cueillir la Maggikraut, savoureuse, et la délicate marjolaine, pour son potage et ses ragouts.
C'est peut-être d'elle que tu tiens tes dons artistiques....
Et pendant ce temps, le grand-père oeuvrait au jardin... plein d'oiseaux, vibrant des petites ailes des abeilles, habité par les bavardages des cocottes.
oui, je crois que c'est la meilleure image que l'on peut se faire du paradis.
Comment notre coeur pourraitil rester insensible quand remonte en lui cette marée de bonheur ?
je vais rechercher ce qu'est ce lamprocapnos spectabilis,
qu'on appelle chez toi "tränende Herz"
je t'embrasse, Fan, passe une bonne journée du 2 mai :
journée elle aussi unique dans toute l'histoire de l'univers.
mon jardin d'enfance à moi avait un ruisseau, des cassis et des groseilles à maquereau....
et j'imagine une petite marmotte pateaugeant dans l'eau
et croquant cassis et groseilles....
gourmande !
j'adore me faire surprendre par de vieux légumes!!!!!!!!!!!!!!
Le plus "vieux" que j'ai retrouvé est le panais.
Il donne des potages délicieux !
Ça tombe bien, en 2008, je n'étais pas encore ébonné à ce blog...
Et... pour moi aussi :
je crois bien que je l'avais oublié !
On les sens,on les touche ces souvenir.
Je reproche que denos jours on apprend plus à nos enfants à aimer cette terre si nourricière.
En voyant le titre, il m'est venu une chanson de Pirre Perret en tête
"Donnez nous, donnez des jardins
Des jardins pour y faire des bétises
Où l'o revient les p'tites fleurs à la mains
Quand on a déchirer nos chemises ..."
En tout cas, une belle promenade en ces jardins, loin de leur pollen, j'ai apprécié.
Gros bisous
Des jardins pour y faire des bêtises... ?
Ah ça j'adore comme idée !!!
Je serais bien capable d'en faire encore.
Je t'embrasse, amie.
Le tableau sur le blog de Laurence est-il vraiment une aquarelle ? si oui, il transmet une grande force qu'on ne ressent pas habituellement avec cette technique, difficile pour moi (je préfère l'huile). J'aime bien, alors je m'abonne à votre lettre !
Ave, Kaz Imir !
Claudine
comme vous l'avez senti, ce n'est pas une aquarelle mais une peinture à l'huile. Ce qui lui a permis de résister aux mauvais traitements que je lui ai infligé (car j'ai dû la faire autour de l'année ... 1960 !
Depuis, je peins rarement (mais aimerais !) et maintenant seulement à l'acrylique. mais il est vrai que l'huile a un charme incomparable.
Merci de vous"abonner".
(le vocabulaire des blogs est vraiment curieux !)
Je vais donc ressentir votre présence auprès de moi comme celle d'une autre muse !
Ave Claudine !
Paradis proche : la nature autour de nous, au goût de bonheur....
Vous me faites rêver, MJO !