- Le rêve du refrain de la page 81 -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

   

 

 

 

 

Je participais à une fête.

 

Toute la ville (petite ?) était en fête.

 

Fête de quoi ? je ne sais, mais la liesse était à son comble.

 

L'organisateur de la fête était mon ami.

 

Je crois que c'était un homme, mais je ne le voyais pas.

 

La seule chose que je savais , c'est qu'il comptait absolument sur moi.

 

presque une question de vie ou de mort pour lui !

 

La réussite grandiose de sa fête reposait entièrement sur moi.

 

Comment ?

Voici :

 

La fête devait se clôturer par une chanson très solennelle.

 

Mon ami chantait les couplets

 

mais c'est moi qui devait chanter le refrain.

 

Je vis un temps bref les 8 lignes de ce refrain,

 

mais je n'eus pas le temps de les lire complètement

 

et encore moins de les mémoriser.

 

Ce qui d'ailleurs ne m'aurait servi à rien : je ne connaissais pas l'air.

 

Pis, je ne sais absolument pas chanter !

 

Bref : c'était une mission  impossible.

 

 

 

Et pourtant mon ami était persuadé que j'allais faire ce qu'il attendait de moi :

 

chanter comme Caruso, et d'une voix entraînante,

 

et tout le peuple devait avec moi chanter ce refrain

 

et ça allait être une apothéose !

 

 

 

Le moment est arrivé, c'était à moi....

 

mais rien ne sortait de ma gorge et pour cause....

 

Je faisais des efforts de mémorisation, d'imagination,

 

mais rien.

 

Cette situation s'éternisait

 

et une sourde protestation  s'éleva peu à peu de la foule, déçue, devant ma carence.

 

Et finalement mon ami a surgi.

 

En fait je ne l'ai pas vu, mais j'ai seulement entendu sa voix.

 

Il était furieux !

 

je l'avais humilié, je lui avais fait rater sa fête,

 

j'avais trahi mes engagements (lesquels ?)

 

et il me montra la page du livre où se trouvait le refrain : page 81.

 

 

 

 

Là je me suis réveillé, angoissé et honteux,

 

avec un profond sentiment d'échec, et une sorte de culpabilité relative à cet échec.

 

Mon ami (très important pour moi, sans savoir qui il était) me rejetait violemment.

 

Mon angoisse venait sans doute de là, d'être rejeté.

 

 

 

Curieusement ce rêve, quasiment vide, m'a bouleversé un long moment

 

comme s'il s'était agi du cauchemar le plus horrible... !!!

 

Je crois même que mon coeur battait plus vite

 

comme si un grand danger s'était élevé au-dessus de moi.

 

Ou en dedans de moi.

 

J'ai  cherché à comprendre ce qui m'angoissait tellement.

 

C'est alors que quelque chose me devint évident.

 

 

 

 

 

                                 palette-musicale-de-collagiste.jpg

 

 

 

 

 

Cette accusation était logiquement non fondée.

 

Car j'étais dans l'impossibilité de faire ce qu'on attendait de moi.

 

Pourtant mon ami semblait persuadé qu'il était dans son droit :

 

je lui avait promis !!!!!!!

 

Sa déception, et sa colère, était à la mesure de la foi qu'il avait mis en moi.

 

Il ne pouvait qu'être profondément ulcéré de mon impéritie.

 

Il ne pouvait interpréter mon impuissance que comme une preuve de ma mauvaise volonté.

 

 

 

 

C'est alors qu'il me devint évident que j'étais effectivement coupable de quelque chose :

 

d'avoir laissé se développer dans l'esprit de mon ami cette certitude.

 

 

 

Cet "ami" (bien mystérieux) tombait de haut.

 

Il me haïssait désormais.

 

Et cette fois c'est moi qui me sentais rejeté.

 

Situation imaginaire qui peut se décliner en d'autres situations, dans la réalité.

 

 

 

 

C'est de là qu'il fallait que je reparte désormais.

 

Je finis par me rendormir.

 

 

 

 

J'ai illustré ce texte par un bout de carton qui traînait sur la grande table.

 

 

 

Voici plusieurs années, je m'étais servi de ce grand carton

 

pour essayer d'inventer une autre façon d'écrire les notes de musique.

 

C'était à l'époque où je m'étais mis en tête de jouer de la clarinette.

 

(J'aime énormément cet instrument)

 

Mais ma tentative échoua

 

et après 4 années d'effort, j'abandonnais.

 

Ce n'est pas le doigté qui  bloquait, mais la lecture du solfège.

 

 

 

J'ai réutilisé depuis quelques jours ce grand carton

 

que j'ai retrouvé derrière le piano

 

pour me servir dans mes actuels travaux d'encollage.

 

D'où son aspect un peu bizarre !

 

J'en ai découpé un bout pour le scanner.

 

 

 

Bises à tous.

 

Publié dans rêve

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lenez au vent 07/08/2012 07:29


rêve, cauchemar, le travail du subconscien tparfois difficile à interprèter


bisous Pinson

kasimir, dit pinson déplumé 07/08/2012 17:55



toujours difficile !


sa logique n'est pas la nôtre


comme si nous portions une autre personne en nous.


Biz du soir.  



Anne6329 28/07/2012 11:37


Dommage ! Je me souviens rarement de mes rêves ! Le tien est très intéressant... on cours toujours et toujours pour satisfaire l'autre ... celui sur lequel on porte un grand estime mais c'est si
difficile ... Il arrive que l'on fasse un faux pas et hop c'est le rejet ! En ce qui concerne la musique c'est en effet le solfège qui m'a rebuté car je l'ai appris trop tard  ... et même
non appris pour jouer du piano ! J'aurais aimé être une artiste comme le dit la chanson mais la musique s'acquière très jeune un peu comme une langue étrangère c'est peut-être pour cela que j'ai
voulu que mes garçons apprennent le solfège dès la maternelle afin que ce soit presque inné chez eux ! Ils ont mordu à l'hameçon de la musique et joue du piano parfaitement avec chacun leur style
! ça aussi inné !  Pour un même morceau je reconnaissais la touche de l'un ou l'autre  sans même être dans la même   pièce !   C'est ce qu'on appelle la personnalité sans
doute ! Je ne sais pas si tu vas comprendre ce que je veux dire ... je suis un peu confuse  dans mon charabia n'est-ce pas ? Un gros bisou à toi

kasimir, dit pinson déplumé 28/07/2012 15:37



Satisfaire l'autre, ne pas le décevoir


et, secrètement (ou clairement) obtenir qu'il nous aime, qu'il nous estime.


Cet autre, est dans le monde extérieur.


mais curieusement il est aussi dans notre monde intérieur.


Et les exgences de ce personnage là sont les plus redoutables.


Un autre réel, s'il est assez intelligent, peut comprendre que ses demandes sont disproportionnées.


Ce personnage intérieur peut être d'une exigence et d'une férocité sans limites.


Il est vrai que les parents se réalisent en partie dans leurs enfants.


Cela est parfois destructeur, si par exemple l'enfant veut être artiste, et le père exige qu'il soit mathématicien , ou banquier !


Mais ce peut être aussi très merveilleux : ce qui s'est passé pour tes fils, puisque tu leur as donné les moyens de s'épanouir alors que toi tu n'avais
pas eu cette chance.


Et chacun ont pu épanouir leur personnalité propre (jouer chacun la musique seion leur sensibilité)


Un bisou pour la vacancière.



eleonor 27/07/2012 22:03


si tu ne joues pas de la clarinette a la prochaine fête de ton village , je vais te faire chanter.


signé un ami qui te veut du bien !

kasimir, dit pinson déplumé 28/07/2012 09:31



AÏE !!!


j'ai peur


heureusement que tu ne connais pas mon village !



rosinda59 27/07/2012 20:02


j'ai aimé ton récit et je comprends ce que tu as pu ressentir. C'est mon cas depuis que j'ai repris le travail. Je pensais retrouver des ami(es) collègues que j'avais connu à mes débuts et voilà
que les retrouvailles se font dans une quasi indifférence, voire une certaine hostilité.


En réalité à mi temps thérapeutique je n'ai travaillé que quinze jours de 8 heures, mais je n'ai jamais été aussi mal accueillie, rejetée pour la plupart du temps, mise en quarantaine, subissant
des remarques désobligeantes mais aussi ce sentiment que tu gènes où que tu te trouves et quels que soient les efforts que tu pourras fournir. Elles ne veulent pas de moi et ont déjà fait leur
choix. Moi je ne désire pas rester car mes cauchemars ont repris de plus belle. Didier dit que je crie toutes les nuits et que je me réveille en sueur. La peur au ventre, une angoisse dans la
gorge... Pourtant j'ai tout essayé, l'humilité, la gentillesse, l'écoute, la persévérance.... Mais lorsque l'on te rejette que peux tu faire...


Je ne veux pas revivre ce que j'ai vécu. Ma psychothérapie semble s'effilocher au fur et à mesure que je vais dans cet établissement. Je retiens mes larmes et je sens que le peu de confiance que
j'avais en moi est en train de s'écrouler comme un chateau de sable.


Je rêve que j'ai oublié mes enfants, je me sens mauvaise mère et il me faut du temps pour réaliser que depuis longtemps ils ont quitté le domicile et sont indépendants...


Ou alors, je suis poursuivie, je sais que l'on me veut du mal, mais c'est un labyrinthe dont je ne sortirai pas indemne... Je fonce contre un mur.... Et là, je me réveille en train de finir une
phrase que je ne comprends pas...


Je sais que tout cela est du à ce que je traverse. Avant jamais je ne me souvenais de mes rêves. Mais la nuit au lieu de trouver du réconfort, je revis mes inconforts et mes craintes.


Tout ceci pour te dire, que ton cauchemar a peut être une explication, un mot que tu as lu, une lettre retrouvée, une photo, un souvenir sur lequel tu t'es attardé et puis tu es passé à autre
chose ainsi va la vie. Mais ton inconscient lui veut une réponse et c'est dans ton sommeil qu'il vient te titiller pour que tu trouves la réponses... Mais il n'y a pas forcément de réponse à
toutes les questions. Et nos souvenirs quelquefois aussi se transforme pour être plus facile à supporter...


En tout cas, sache que tu seras toujours mon ami, et que d'autres internautes qui te sont fidèles te pardonneront toujours car c'est ça la véritable amitié : surtout ne pas la transformer en
haine, mais accepter les qualités et les défauts de l'ami tout comme il nous pardonne les notres... C'est une fusion : ton coeur qui s'ouvre un peu plus grand et qui accueille encore un petit
oiseau en difficulté qui a besoin de réconfort et d'amour.


Biz


kasi


 

kasimir, dit pinson déplumé 28/07/2012 09:29



Je vois que tu as craint que ton comm ne passe pas, donc tu l'as réécrit


et ce faisant tu as complété le premier.


Mais tu sais, j'ai opté pour la "modération" des comm, ce qui fait qu'ils n'apparaissent sur le le blog qu'après que je les ai lus et acceptés.


Or hier, à l'occasion d'un gros orage, panne de courant , laquelle a duré plus de 12 heures.


Je n'ai plus eu accès à rien du tout.


je retrouve enfin tout ce matin.


Je t'embrasse Régine.



rosinda59 27/07/2012 19:18


Tu sais les rêves servent parfois aussi à nous défouler de ce que nous avons ressenti inconsciemment dans la journée : une phrase, un mot, une photo et nous voilà parti dans nos souvenirs mais la
vie nous rappelle que nous avons d'autres choses à faire et nous revoilà reparti dans la réalité, laissant ses instants de réflexion de côté....


Voilà qu'arrive le temps du sommeil. Didier me dit que tous les soirs je parle distinctement, soit je peste contre quelque chose ou quelqu'un, soit je crie de peur... Je sais que chacun de mes
rêves me laisse souvent cette impression de ne pas être à la hauteur de ce qu'on me demande, d'être laissée pour compte.... Je rêve aussi souvent que je ne me suis pas réveillée à temps et que
j'ai les enfants qui n'ont pas mangé et ne sont pas prêt pour l'école : c'est un rêve qui revient souvent.... Je dirai un cauchemar car finalement il me faut un certain temps pour prendre
conscience qu'ils sont adultes depuis un certain temps déjà et que leur scolarité est loin... Alors pourquoi ?


Parce que en ce moment je traverse une période difficile de réintégration où l'on me fait ouvertement comprendre que je ne suis pas faite pour le poste et où l'on met des batons dans les
roues.... J'utilise mon sourire, la gentillesse, le côté humble de ma personnalité pour leur faire comprendre que je comprends leur problème que former quelqu'un cela prend du temps et demande
des efforts... Le travail courant devant être fait.


Je suis un handicap dans leur vie : elles veulent des gens opérationnels et plus j'entends ces remarques souvent très désobligeante, plus je me sens petite et je voudrais me réfugier dans
une bulle, disparaitre comme la bulle de savon.


Je me sens honteuse de ne pas comprendre tout, tout de suite, de paniquer lorsque l'on me fait une remarque : tu ne vas pas assez vite, laisse moi le clavier, je dois désengorger la file
d'attente de patient...


Et pourtant j'y mets toute mon âme, ma concentration, je reste stoïque même si j'ai une folle envie de pleurer et de m'enfuir...


Alors pour en revenir à mes cauchemars, j'en ai parlé à ma psychologue : de l'ambiance désagréable qui règne dans ce bureau, des remarques, l'impression d'être un ballon que l'on se renvoit
au plus vite. De la rétention volontaire d'information pour insister sur le fait que je suis loin d'avoir les compétences de celle qui laisse un poste vacant. De toute façon, elles ont décidé de
choisir un jeune qui est stagiaire depuis 4 mois (dont le père et l'oncle sont membre du syndicat le plus fort chez nous).


Je ne veux pas me battre contre des moulins à vent et risquer de mettre à nouveau ma vie en péril : on travaille pour vivre et non l'inverse.... J'ai de nombreuses crises d'angoisse qui se
traduisent par tous ses cauchemars et qui finalement anéantissent peu à peu la confiance que je commencer à retrouver en moi.... D'où cette impression de n'être pas une bonne mère, une bonne
épouse, une bonne collègue, etc... Je ne suis même pas une femme mais une vieille qui ne sait plus rien du tout. Un fardeau....


Je me sens mal après ces nuits qui ne sont pas reposantes.... Je ne vais pas accepter le poste proposé, non par peur, mais parceque j'ai été abusée par la responsable des ressources humaine
qui m'a présenté ce poste comme le nirvana. Pas trop de patients, un travail relativement facile à apprendre, une polyvalence occasionnelle et pas de garde.


En fait ce poste est une polyvalence complète et demande un savoir complet et une maitrise pour remplacer au pied levé n'importe quel guichet d'hospitalisaation avec ses particularités, ceux des
soins externes, la régie comptable, l'état civil, l'orientation des patients, la gestion des ambulances et les horaires seront fonction des absences 8h 17 h lundi au vendredi et samedi matin une
garde sur 2 de 8h à 12 h. SANS COMPTER que l'on m'apprend que je devrais aussi remplacer aux urgences avec horaires de nuit. Et des samedi dimanche complet dans un service "Malades allongés"
purement médical et qui demande des compétences aussi dans ce domaine....


Tu vois, j'ai compris d'où me viennent ces cauchemars et pourquoi ils reviennent sans arrêt : j'ai prévenu que je n'accepterai pas ce poste et en même temps, je me dis à quel point ai-je pu être
aussi naive pour croire leurs boniments....


C'est difficile de se remettre en cause : dans sa manière d'être, d'agir, d'apprendre....


Cela soulève beaucoup d'inquiétude et toujours ce fond "pourquoi ne m'aiment-elles pas" d'où la question sous jacente "qu'ai-je fait de mal pour mériter ce qui m'arrive ? Une punition à
vie... ?


Maintenant il va me falloir être ferme dans ma résolution : je ne peux pas travailler dans un climat permanent d'hostilité et être ensuite jetée comme un vulgaire papier mouchoir souillé pour
incompétence, car je sais que je suis compétente mais toute seule on ne peut rien et l'encadrement ne veut pas entendre cela : elle protège ses agents qui lui donnent satisfaction et ferme les
yeux sur les moyens employés..."


Le monde a changé kasi et je m'apperçois que je suis restée bloquée pendant un an et demi comme si j'avais été dans un comas. Je me réveille et je découvre la vérité et cette peur m'étouffe...


Pardon mais ton récit m'a évoqué tout cela et il fallait que j'en parle....


Si d'autres internautes lisent ces mots : ils peuvent me joindre sur 


http://rosinda59.over-blog.com  sans mentionner trop de détail, j'en deviens parano...


bisous et en tout cas sache que je sais ce que tu as pu ressentir et même si tu as un tempérament fort, tu as un coeur énorme et tu n'aimes pas décevoir qui que ce soit.


Régine         

kasimir, dit pinson déplumé 28/07/2012 09:20



oulala !


je ne vais pas te répondre ici


mais par un mail privé.


Je te fais là seulement des bisous


en te souhaitant quand même une bonne journée.


N'oublie pas que nous sommes tes amis.



Mari jo 27/07/2012 18:34


Bonsoir pinson déplumé,


Je comprends la déception et la colère de ton ami.


Et puis un pinson qui ne sait pas chanter...ça ne c'est jamais vu. Il comptait sur toi et vlan, rien ne sort de la gorge de notre pinson préféré.


Il est vrai qu'il ait des rêves qui nous perturbent un bon moment. Moi, ça m'est déjà arrivé. Mais il faut dire que parfois, ça donne à réfléchir sur certaines
situation.


Cette semaine, j'ai fait un rêve où je volais mes anciens patrons. J'ai toujours eu de bons patrons qui m'ont toujours accordé leur confiance. Largement payée
etc...Et là, je vais te dire que lorsque je me suis réveillée, je n'étais pas bien du tout. Ce rêve m'a poursuivit pendant plusieurs jours. Et, pourtant, je n'ai jamais volé mes patrons. Pourquoi
ce rêve ? Je n'en sais rien. Non seulement, il m'a perturbée mais il m'a hanté.


Tu écris que ton angoisse venait certainement sur le fait d'être rejeté. Peut-être parce que ça ne t'ai jamais arrivé dans la vie. Et cette situation en rêve,
tu la vis tout comme moi qui n'ai jamais rien volé, toujours droite et là, je suis surprise par mes patrons que je vole. Bou ! Quelle horreur ! Honte à moi avec un grand H. Et là aussi
quelle déception. Je n'aime pas que l'on trahisse ma confiance alors, je n'ai pas à trahir celle des autres. Et la réputation est quelque chose de sacrée à laquelle je tiens. C'est bien difficile
à expliquer par écrit.


J'en ai fait un rêve cette nuit, je n'ai même pas voulu le raconter à mon mari tant il était bête ; enfin, je ne crois pas que se soit le mot qui
convienne. Mais lui aussi me perturbe encore en fin de journée.


Pas facile n'est-ce pas la musique ? Moi, ça fait trois ans que je galère avec le piano. Je suis toujours sur 'Sainte nuit' et l'autre c'est une valse qui
a fait de la pub dont je ne me souviens plus du titre. Cela faisait un bon moment que je n'avais pas pianoté ; et quand j'ai reprit « A moi, à l'aide, au secours » j'ai bien eu du
mal à retrouver mes notes. J'ai oublié certain accord.


Un p'tit bout de carton qui est souvenir pour toi et je dois dire que j'ai zoomé au plus fort afin de voir. Mais je n'ai rien vu alors je pense que seul la
personne (c'est à dire toi, pinson) sait ce qu'il représente.


Mais que c'est-il passé à mon dernier commentaire pour qu'il remette un début en fin de texte ? Là aussi, je n'ai rien comprit.


Je te souhaite une bonne soirée et bise à toi pinson déplumé et un bon week-end.

kasimir, dit pinson déplumé 28/07/2012 09:10



La soirée d'hier n'a pas été spécialement facile.


Un gros orage est arrivé, j'ai arrêté l'ordi et tout debranché.


Puis coupure de courant
L'orage est parti, mais le courant n'est pas revenu.


Donc pas de live box, donc même pas de téléphone.


Le courant n'est revenu que ce matin.


Oui Mari JO, les rêves nous permettent de jeter un oeil dans un autre monde psychique qui, habituellement, échappe à notre conscience.


Alors nous essayons de comprendre ce qu'ils veulent dire en utilisant notre façon diurne de penser. Nous n'en avons pas d'autres !


Oui mais mais voilà cet autre monde (où nous sommes aussi) obéit à une logique différente. Et c'est cela qu'il est difficile de comprendre.


Voler son patron, dans le rêve, même si cela se présente comme un vol d'objet ou d'argent, n'a pas le même sens que dans notre monde éveillé.


Le "vol" est mis en scène dans le rêve pour exprimer autre chose, qui fait peut-être parti des désirs profonds.


Bref : on ne peut entrer dans la compréhension d'un rêve que tout doucement, humblement. Il faudrait beaucoup de temps pour aborder ce problème.


Bonne journée Mari Jo


Bise de pinson.



Jackie 27/07/2012 16:58


Ton cauchemar...Toute notre vie est un peu comme ça, on n'arrive jamais à combler le désir de l'autre, car l'autre nous rêve autre que ce que nous sommes . Alors pour plaire on essaie, on se
contorsionne... Mais peine perdue notre vraie nature reprend le dessus  et   Heureusement (même si nous avons des choses à améliorer en nous, c'est quand même  mieux... ).Heureux
sommes-nous d'être aimés tels que nous sommes et d'accepter l'autre comme il est...A mon avis l'Amour, le vrai, est impossible autrement...


Bonne soirée Pinson.


Bises

kasimir, dit pinson déplumé 28/07/2012 08:53



l'analyse que tu fais de mon rêve est parfaitement exacte.


Bien sûr qu'il a été provoqué par une situation précise dans ma vie, mais il n'est que l'actualisation d'une situation bien plus générale.


La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a.


Si on lui on demande plus, elle ne peut le donner.


D'où une source inépuisable de déceptions.


Nous ne pouvons changer motre impiussance à satisfaire ceux qui nous demandent la vie éternelle.


Nous ne pouvons changer que notre propre regard sur le monde.


Bonne journée Jackie.



gazou 27/07/2012 11:20


quelle chance inouIe de se rappeler de ses rêves! Même s'il nous perturbe un moment!


cela aide à y voir clair et à se libérer de ses illusions... Ton rêve est très évocateur..J'aime aussi beaucoup ton collage...Bonne journée pinson!

kasimir, dit pinson déplumé 27/07/2012 16:41



le collage, comme le rêve,


ou le rêve, comme le collage,


se sont fait l'un et l'autre tout seuls.


La volonté, le choix conscient et volontaire, sont absents de leur élaboration.


Et c'est bien ce qui est intéressant dans le rêve :


il semble ouvrir une fénêtre sur un monde étrange qui n'est pas nous ,


mais qui est cependant nous.


Comment se souvenir de ses rêves ?


En les abordant avec curiosité peut-être.


Un peu les mêmes problèmes que ceux posés par l'immigration !


Bonne journée Gazou.



Danielle 27/07/2012 10:57


Décidément tu fais de drôles de rêves qui doivent certainement prendre racine dans la vie réelle. Ton ami exige de toi une chose impossible, comment pouvais-tu chanter un refrain que tu ignorais,
paroles et musique ? Un pinson qui ne sait pas chanter, c'est quand même rare (lol). Tu parles d'un "profond sentiment d'échec, une sorte de culpabilité ..." Et tu as raison, cette accusation,
cette colère n'étaient pas fondées. Mais ce n'était qu'un rêve ! Par contre dans la réalité de la vie puisque tu évoques cette possibilité, je ne peux m'empêcher de penser que lorsque ton ami a
confiance en toi, qu'il croit en toi, en ta parole, il puisse être profondément décu, peiné par un manquement à cette parole, et dans n'importe quel domaine. Enfin, c'est que je ressens. Bonne
journée pinson, bisous. Danielle

kasimir, dit pinson déplumé 27/07/2012 16:31



Oui, drôles en effet.


Et si je tentais d'en inventer un,


je serais bien incapable d'imaginer des situations aussi absurdes.


C'est comme si, dans "le monde du rêve", une autre logique prévalait.


Par exemple, quand je dis que je ne sais pas chanter, c'est dans le monde réel.


Dans le rêve, toutes les limitations de savoir sont abolies.


Pourquoi ce rêve a-t-il été mis en place ?


Je m'imagine que les choses se sont ainsi produites.


En moi existe un sentiment d'échec, échec de ma vie,


non atteinte des buts (lesquels ?) que je m'étais fixés.


Et aussi de culpabilité relativement à d'autres personnes


qui semblent déçues (et le mot est faible !) de moi.


Mais que faudrait il faire pour les satisfaire ?


Les pieds au mur ?


Aller décrocher la lune ?


En fait rien n'est possible qui comblerait des désirs immenses et fantastiques,


eux-même complètement imaginaires, presque mythologiques.


L'inconscient,


qui dispose d'outils demeurant actifs


alors que notre conscience claire est "endormie",au repos, débranchée,


notre insonscient élabore un scénario où il va pouvoir tester ce "problème".


Il fait cela comme les météorogistes, avec d'énormes ordinateurs, essaient  de prévoir l'évolution d'une perturbation en ce moment positionnée sur
l'Atlantique.


Mais le rêve n'a pas trouvé de solution satisfaisante.


Alors le signal d'alarme est tiré et le train (onirique) s'arrête.


Il beugue !


Il passe la main, comme s'il disait : moi, je sais pas faire ça !


An conscient de reprendre l'examen de la vie concrète, relationnelle,


et de chercher ce qui cloche, et d'imaginer ce qui doit être changé dans la vie du sujet.


Une nouvelle façon de voir les choses peut-être.


Tu vois, nous sommes comme une usine , une entreprise,


qui aurait un problème à résoudre.


Elle disposerait de deux bureaux d'études,


qui se relaieraient dans le temps pour s'atteler, chacune avec ses moyens propres,


à la recherche d'une solution pour ce problème.


Quand on s'endort, on abandonne la recherche à l'équipe de nuit, qui parfois trouve.


D'où le dicton : la nuit porte conseil.


Et c'est souvent vrai.


Mais parfois ça rate, et c'est le cauchemar.


Pas grave : la journée a été bonne !


et j'ai fait, pour me remonter le moral, des courgettes farcies au fromage de chèvre.


Un pur délice !


Rien que pour ça la vie valait d'être vécue.


Bisous de pinson pour toi.



hélène 27/07/2012 09:59


Je pensais que ton scan représentait des collages, issus de ton rêve, et je vois que je me suis trompée. Qu'importe j'aime bien , on dirait de l'abstrait, résultant du cauchemar,


 


Bonne jour,ée


hélène

kasimir, dit pinson déplumé 27/07/2012 15:55



et non !


après avoir écrit ce rêve, je me suis demandé comment j'allais pouvoir l'illustrer


et c'est là où j'ai remarqué ce bout de carton qui traînait sur mon bureau.


Il me servait de sous-main pour ne pas récupérer partout toutes ces petites chutes de papier, et j'ai soudain aperçu des traces de cette sorte de
partition musicale  que j'avais essayé d'inventer il y a... a long time ago !


A l'époque mes petits enfants, qui adoraient se foutre de moi, me disaient que je devrais l'encadrer !


Et bien voilà, c'est fait !!!!


Bisous, LN.



telos 27/07/2012 08:21


superbe collage..j'adore

kasimir, dit pinson déplumé 27/07/2012 15:44



je suis ravi


et fier !!!!!



nadia-vraie 26/07/2012 23:47


Ton carton est bien m^lé...tout comme ton rêve mais ce r^ve porte à réflexion car un ami, il faut la communication et la vérité.


Tu trouves que les vacances ressemblent à un abbaye!!! il ne faudrait pas passer ses vacances enfermés???


Bonne journée kasimir.

kasimir, dit pinson déplumé 27/07/2012 15:43



Je ne sais où il faut passer ses vacances


là où l'on se sent bien, je suppose.


Je m'imagine assez bien dans une vallée de l'Alberta, pêchant la truite....


mais ce n'est qu'un rêve... diurne.


Je te souhaite un bel été, Nadia.



erato:0059: 26/07/2012 23:37


Certains soucis entrainent parfois des rêves cauchemars qui laissent une impression désagréable de mal-être et de fatigue le matin au réveil. En général , je me réveille pour les stopper !


Tu fais des tableaux de collages ? Curieuse , je suis!!


Douce nuit sans cauchemar , bisous Pinson

kasimir, dit pinson déplumé 27/07/2012 15:39



Tu te réveilles pour les stopper ?


Oui, nous faisons tous cela : quand la tension est trop forte dans le rêve,


cela devient incompatible avec la prolongation de l'état que nous appelons le sommeil,


et nous en sortons en catastrophe,


comme nous sortirions précipitamment d'une maison qui va s'écrouler.


Il n'en reste pas moins que le rêve, qui a tourné au cauchemar,


traduit l'existence dans notre psychisme, d'un problème, c'est-à-dire d'un conflit,


auquel il nous faudra bien, d'une façon ou d'une autre, trouver une solution.


 Mes "travaux de collage" ????


Pour l'instant je fabrique différents objets.


Ensuite je les peindrai, et cela me procure une libération par rapport à ... d'autres préoccupations....


je t'embrasse, Andrée.



eMmA 26/07/2012 21:27


Ca fait peur !!!


Mais je m'en remets aussi sec, car je pressens que vas nous montrer des collages prochainement ?


Vite, vite, mon impatience est à son comble !


Bisous, KAS

kasimir, dit pinson déplumé 26/07/2012 22:42



ce ne sont pas des collages tels que tu les pratiques


aucune concurrence possible !!!!!!!!!!
et (en attendant de te voir !) ce n'est qu'avec de la colle de farine.


c'est plutôt une technique que j'essaie de mettre au point avec...


ce qu'on pourrait appeler du papier mâché.


Bon, O K, c'est pas très clair.


Je montrerai le résultat... bientôt.


Bises, eMmA , la collagiste "en vrai"



hélène 26/07/2012 21:27


Ce n'était qu'un rêve, mais on ressent l'angoisse que tu as éprouvée...Un refoulement d'une chose non dite ou d'une peur réelle de la vie actuelle.


 


J'ai rêvé qu'on me poursuivait, je courrais, essoufflée...et je me suis éveillée assise dans mon lit, sur le bord prête à tomber.....


 


Je crois que la chaleur me pertube, je mets de la musique et tout repartira dans le bon sens..du jazz par exemple......


 


Bonne nuit sans angoisse, et bises qui apaisent.


 


Hélène

kasimir, dit pinson déplumé 26/07/2012 22:36



la clarinette devrait faire merveille !!!!


bonne nuit


bises de pinson



fan 26/07/2012 20:16


... ô "Buchfink, der Buchfinke" quel rêve merveilleux, j'ai rit au l'armes, ta chèvre est un


un poème, mais ton bout de carton une histoire fantastique, je découvre, des chiffres des


êtres, il faut l'encadré, et... si tu "fabricole" de cette même manière... j'adore ton ART,


et le poète!!!


Bonne nuit et douces rêves... :-)

kasimir, dit pinson déplumé 26/07/2012 21:07



oh, ce pauvre carton a donné lieu à pas mal d'autres transformations


il faut dire qu'il faisait au moins 1 mètre sur 70 cm


alors je lui prélève des fragments selon ma fantaisie


par exemple, d'un morceau rond,  j'en ai fait une assiette décorative à 12 pointes


je pense que je vais mettre cette assiette en peinture dans les jours qui viennent.


je n'aime pas jeter


remarque l'hiver, c'est différent : la cheminée offre une possibilité supplémentaire de recyclage.


Bisous, Fan fidèle !



anti 26/07/2012 19:08


Bonsoir ! Bonsoir !


Brrrr ! Quelle angoisse ! Pour te remettre de tes émotions, je te propose de faire un tour chez Yom : http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/archive/2011/07/26/yom-est-grand.html , tu
trouveras des liens dans les commentaires pour l'écouter. La grande classe !

kasimir, dit pinson déplumé 26/07/2012 20:57



Yom ????


j'y cours !