Promenades philosophiques - 8 - La pensée grecque est notre lumière -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 Poursuivons notre lecture. 

 

 

 

Sur la route qui mène à travers l'univers l'homme qui réfléchit.

 

 

 

 

 

 

Je vois ce que vous allez dire,

 

en vous mettant à ma place...

 

 

 

 

 

promenades-phi-13-.jpg

 

 

Mais ne savez-vous pas que

 

" qui va piano va sano " ?

 

Et n'avons-nous pas tout notre temps ?

 

 

 

 

¨Moi,  je m'émerveille :

 

cette route, que nous allons prendre, elle mène

 

à travers l'univers

 

 c'est-à-dire qu'elle mène partout !

 

Elle ne mène pas seulement partout dans notre univers matériel,

 

de l'atome à la galaxie,

 

elle mène aussi à travers l'univers psychique

 

et jusqu'au plus profond du mystère divin,

 

c'est-à-dire jusqu'en ce lieu primordial où notre âme désire aller.

 

 

 

Tagore lui aussi avait ce désir

 

mais il se lamentait, désespèrait , et s'épuisait :

 

 

" Mon âme s'épuise

 

en son désir d'atteindre les sphères inconnues "

 

 

Pauvre Tagore. 

 

 

 

 

Écoutons plutôt Parménide

 

(et apprécions le progrès très important 

que la philosophie grecque nous offre 

par rapport à l'antique vision orientale, 

qu'elle soit hindouiste ou bouddhiste).

 

 

 

Sur la route qui mène à travers l'univers

 

l'homme qui réfléchit.

 

 

 

 

 Pour Parménide , si vous voulez avancer sur cette route,

 

il faut tout de même faire quelque chose.



Il faut réfléchir.

 

 



Ré - fléchir.







Si vous ne le faites pas, les Cavales  ne vous emmèneront pas.







 Et de ce fait, sur cette route, l'homme inattentif ne pourra pas s'engager.



Ni celui qui se laisse entièrement absorber par un intérêt matériel,

 

ou  qui consacre toute son énergie à son "travail",

 

ou même à son art,

 

ou même à sa "religion" ! 

 

 

 

 



Pas plus celui qui cherche, et trouve, des "distractions", des "passe-temps".

 

Ou des consolations dans les "plaisirs".

 

 

 

Non que toutes ces "occupations" soient sans valeur.

 

Mais aucune de ces voies ne s'ouvrira sur la "route du divin"

 

si ne s'y ajoute pas une réflexion,

 

si le sujet, en ne prenant pas de recul par rapport à son action,

 

ne parvient pas à se re-tourner, à se voir en train d'agir.

 

 

 

Je pourrais vous parler d'Arjuna,

 

lorsqu'il part en guerre contre les Pandavas.

 

Quel merveilleux récit !

 

 

 

Mais prenons un exemple plus simple : un alpiniste.



S'il se soucie uniquement de ses prouesses techniques,



dont il tire gloire,



et s'il ne cesse de s'en féliciter que pour prévoir les suivantes,



il n'est sûrement pas un homme " qui réfléchit ".

 

Il est perdu dans son action.

 

 

 



Mais bivouaquer à 7000 mètres d'altitude



peut être une excellent occasion de faire un re-tour sur soi.

 

 

 

C'est cela, réfléchir.



 

 



La route du divin commence donc par une observation de soi même.



"Connais-toi toi-même"

 

est justement le précepte qui était gravé sur le fronton du temple de Delphes.  

 

 

 

La pensée grecque est notre lumière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 .

 

 

 

 

 

Publié dans Philo

Commenter cet article

rejane 27/11/2012 19:14


savoir regarder derrière pour voir devant.... se servir du chemin parcouru pour tracer sa route... 

kasimir, dit pinson déplumé 27/11/2012 20:33



waou !


Réjane !


je reçois à l'instant 8 comms  de toi !


je n'en reviens pas


c'est la première fois que ça m'arrive .



annielamarmotte 19/11/2012 23:48


c'était le coup de bec de Mr Pinson....

kasimir, dit pinson déplumé 21/11/2012 15:14



oh, il est tout petit , mon bec !



lylytop 19/11/2012 08:34


Océan grrrrrrrr! MER


hier justement marcher le long d'un bout de la mer de la Manche à Agon-Coutainville


bises


lyly

kasimir, dit pinson déplumé 19/11/2012 20:35



AÏE !!!!!


il y a longtemps que je n'avais pas dit de bêtises


(géographiques, te concernant, s'entend


car pour le reste j'en dis tout le temps !)


écoute, la Manche est tellement large...


ce n'est plus une manche, c'est plutôt un entonnoir


et j'ai l'impression qu'en elle s'engloutit l'océan Atlantique !


MER, dis-tu... ah j'ai eu peur !


MERveilleuse est ta patience avec moi


bises de pinson


 



annielamarmotte 19/11/2012 04:48


il faudrait leur dire aux gens du FMI que la pensée Grecque est notre lumière....


 

kasimir, dit pinson déplumé 19/11/2012 20:21



hummmmm ... c'est complexe


avoir inventé la philosophie et la démocratie, c'est une chose


avoir inventé la débrouille , c'en est une autre.


En Grêce, les pauvres paient l'impôt,mais pas les riches,


ce qui ne les empêchent pas  (les riches) de vivre grand train,


et en particulier depuis l'Europe.


La classe des fonctionnaires, grassement payés pour un travail plus que limité s'est, depuis l'adhésion, dilatée comme la grenouille de la fable.


Les armateurs, nombreux  et immensément riches, ne paient pas leurs impôts en Grêce,


et l'église orthodoxe , propriétaire d'une multitude de bâtiments et domaines,


est exemptée de tout impôt.


Alors qui va payer ?


Marmotte ?


Pinson ?


moi je ne suis pas d'accord.


Les grecs DOIVENT réformer leur système fiscal.


Las aider sans qu'ils le fassent serait de la folie douce.


Pardon , amie, d'avoir mis les pieds dans le plat,


mais tirer mon chapeau devant les philosophes grecs


ne me fera pas ne pas penser ce que je pense.


Bisous pour toi.



sittelle 18/11/2012 22:16


A Amiens, et Chartres; quand le curé enlève les chaises... je ne comprends pas pourquoi ils les recouvrent alors qu'au contraire au Moyen Age c'était le but final du pélerinage ! regarde, les
"savants" réussissent à nous renvoyer à la Grèce antique...http://www.cathedrale-chartres.org/fr/le-labyrinthe-de-chartres-enfin-devoile-,article-133.html

kasimir, dit pinson déplumé 19/11/2012 20:09



Amiens et Chartres


je note pour mes prochains voyages


mercittelle


non je n'ai pas dit mère Sittelle


mais merci Sitelle



Danielle 18/11/2012 17:51


Je ne sais pas commenter les phrases trop brèves, car il me semble que pour se laisser emporter par les cabales sur cette route qui mène à travers l'univers "au gré de ses désirs", il faut se
connaitre parfaitement soi-même, approfondir son "moi-intérieur", c'est indispensable avant de se laisser emporter pour atteindre cette route. Une sorte de voyage interne pour bien se
connaitre, se découvrir, accepter ses qualités et surtout ses défauts ... puis se laisser entrainer pour aller chercher ailleurs "le divin". Cette analyse à l'intérieur de soi s'appelle
l'introspection (je ne dis pas une bêtise ?). Elle est absolument nécessaire non ? Enfin, je le comprends comme ça ! Bisous pinson, bonne soirée. Danielle

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 20:10



Ce voyage interne, pour se connaître, est une étape en effet indispensable.


C'est seulement à ce prix que les Cavales, nos... (comment dire ??? )


disons nos forces internes pourront nous êtres bénéfiques.


Que nous pourrons les laisser nous porter.


La question de savoir si nous avons des "défauts"


ne se posera plus alors dans les mêmes termes.


 Tu me demandes si l'analyse  de notre intérieur s'appelle l'introspection....


bin.... pas exactement.


L'introspection, c'est le fait de regarder en soi.


Les anglais ont un terme plus beau pour désigner cela  :


ils parlent "d'insight", ce qui = voir au dedans de soi.


Il nous faut développer notre "insight', notre capacité de "voir" au dedans de nous.


Alors peut-être pourrons-nous, ensuite, commencer à analyser ce que nous allons observer,


ce que nous allons découvrir.


Car notre monde intérieur est bien plus complexe que ce que nous imaginons au départ.


Je sais que tu n'aimes pas les textes religieux.


C'est dommage, et peut-être un jour j'oserai parler de Jésus.


L'évangile nous rapporte des scènes qui décrivent ce problème, et quelques autres,


d'une façon absolument extra ordinaire.


Bon, ce n'est pas le lieu de me lancer là dedans !


Bisous, Danielle.


Bonne soirée.



ALN 18/11/2012 16:48


J'ai fait un morceau de chemin avec toi,Kas le philosophe.Lu qu'LN avait pris un coup de ballon par la tête.(lol)...Ton texte ne m'a pas assommé.Au contraire, il me réveille.


BIZAMIKAS


Nicole

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 19:48



Mais non, ALN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


ce n'est pas mon texte qui a foutu un coup sur la tête à LN :


elle a passé sa soirée à jouer au rugby


et je suppose que dans une mêlée, un Puma a dû lui asséner un mauvais coup.


Avec un peu d'arnica, ça devrait s'arranger.


Bizatoi, amie d'Allier.



rosinda59 18/11/2012 13:15


magistral commentaire pinson. J'ai lu avec beaucoup d'attention tout ce que tu as écrit. Et je suis d'accord avec toi sur le principe que toute action doit passer par la réfléxion. Ce que je suis
devenue aujourd'hui, pourquoi en suis-je arrivé là et est-ce que cela m'apporte un bien être.... Je crois que tout changement quel qu'il soit, dans le travail, la vie, les rencontres,
opèrent en nous ces changements. Je parlerai de rencontre fortuite avec les évènements qui nous tombent en quelque sorte dessus. Pas le temps de la réflexion. On subit. Mais après, on se
pose la question encore faut-il que se soit la bonne. Suis-je actif ou passif devant ce qui arrive. ACTIF lorsque selon correspond à nos critères, notre conscience, nos convictions. Réfléchir sur
tout et sur rien à quoi cela sert il vraiment ?


La recherche perpétuel du St Graal est pour moi une quête vaine. Je veux simplement pourvoir apprécier l'instant présent. Ne plus me poser de que question sans réponse. Parce que c'est comme
si du venin venait se distiller dans mon cerveau. Juste vivre.


Un temps pour tout. Demain, je ne sais pas si je ferai encore partie de l'humanité, peut être serais-je passé de l'autre côté du miroir.


ALORS en finalité ma seule réflexion est : j'ai eu la chance d'avoir la vie. Qu'en ai-je fait ? L'ai-je gaspillé par des rêves absurbes ou au contraire ses rêves m'ont servi à ne pas désespérer
des gens malveillants qui ont tout fait pour que je ne crois plus en rien et surtout plus en moi.


J'ai aimé, je suis aimé et j'aime encore et toujours : c'est la ma raison d'exister....


Bisous


régine   

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 19:40



Bonjour Régine.


Je suis content de te lire.


Merci pour ce long commentaire.


Oui, bien sûr, il faut réfléchir avant d'agir.


Mais ce que je voulais dire, c'est que la "réflexion" conduit aussi à autre chose que l'action.


Elle conduit aussi à la non-action.


A l'acceptation (aimante) de notre passivité.


C'est-à-dire que tout ce qui nous arrive, et nous change en effet,


ne vient pas toujours de nous,


n'est pas toujours la conséquence de nos actions et de nos décisions.


Non-agir, c'est aussi accuellir cet imprévu


qui va modeler notre vie, l'entraîner dans une direction que nous n'avons pas choisi.


Les "cavales" nous emmènent réellement dans un pays


dont nous n'avons pas la moindre idée.


Es-tu active ou passive dans ce qui arrive ?


L'un et l'autre.


A quoi cela sert-il de réfléchir ?


Non pas, je suis d'accord, à trouver le Saint Graal.


Mais à découvrir que mon présent est un cadeau extraordinaire


et que je puis y éprouver un total bonheur.


Le mot  " réfléchir" (comme tous les mots ???) est un piège.


Il ne s'agit pas de se poser une multitudes de questions


auxquelles en effet il n'y a pas de réponses.


Mais de réaliser que l'infini, que t'éternel...


est là , devant moi


et que je ne le savais pas


tout occupé que j'étais à me torturer avec des questions débiles.


Oui, Régine, nous avons une chance incroyable d'être vivants.


inutile de ressasser le passé (et ses erreurs et échecs) : du vent.


Mais nous sommes là, ce jour, et nous pouvons aimer,


aimer la vie.


Ta vie commence aujourd'hui : tout est neuf.


Bisous pour toi.


 



Esclarmonde 18/11/2012 10:49


Je ne sais pas si, quand tu évoques l'alpinisme, tu penses au grimpeur Patrick Edlinger mort tout récemment, mais je me suis faite la réflexion suivante : ce que lui apportait son passe-temps
fort dangereux était peut-être similaire à celle des moines tibétains qui s'exposent volontairement au froid et par leur seule méditation, arrive à fabriquer de la chaleur dans leur corps qui les
rend invulnérable au froid... Par son psychisme, l'homme peut faire des choses qui le dépasse ce que notre époque oublie volontiers, elle lui préfère l'exploit "gratuit" et médiatique. Passe un
bon dimanche, bizzz

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 19:16



Non, je ne le connaissais pas.


Tu évoques plusieurs types d'expériences de vie


et je réalise que mon texte est un peu réducteur.


Il y a tant de façon d'aborder le fait de vivre,


et de chercher la forme dans laquelle on veut réaliser la sienne.


Je me sens presque honteux de ma prétention (en abordant ce thème).


Il doit y avoir mille façons très différentes de faire.


Et je me dis parfois que bien des mères, peut-être seules,


réalisent un exploit (par exemple pour élever leurs enfants)


qui est aussi extraordinaire, difficile, hasardeux, follement exigeant,


que de traverser le Pacifique à la rame.


Mais ce type d'exploit ne sera évidemment jamais médiatisé.


Bonne soirée, amie.


BZ dz kas.


 



H2O 18/11/2012 10:39


Bonjour Kasimir


Je suis un peu perdue dans mes "occupations". c'est probablement un moyen de fuir ou de se fuir... C'est souvent décevant de se pencher sur soi-même, réfléchir  en
acceptant nos limites et nos faiblesses apporte un peu de sérénité mais ne conduit pas forcément au "divin"...


Ces promenades philosophiques (et mythologiques) avec les cavales ailées sont trés intéressantes. Tu pourrais proposer tes textes à la Société de Mythologie Française.


http://www.mythofrancaise.asso.fr/index2.html


C'est aussi un patrimoine culturel à conserver qui donne à réfléchir sur les croyances à travers les siècles et sur nous-mêmes... Un historien régional que j'ai connu publiait des
articles dans cette revue.


J'adore ton dessin avec ces deux tortues ! c'est bien plus original que le socle du penseur de Rodin ! ...


Bonnes réflexions et bon dimanche cher ami

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 19:05



Faut pas trop se pencher... pour ne pas tomber !


Accepter ses limites (faiblesses ????) ...oui.


Laissons tomber le "divin" : le mot est un peu piégeux.


Je l'évite, mais là, il était dans le texte.


Proposer mon texte au... tu rigoles !


D'ailleurs, des mites au logis, je n'en manque pas ici


et il va falloir que je trouve de la naphtaline.


Le rôle de nos "croyances"... quel est-il dans notre vie psychique ?


Essentiel probablement.


J'ai trouvé une excellente définition de la foi ce matin,


je crois que je reprendrai ce thème un de ces jours.


 


Toi, repose-toi un peu quand même,


pour ne pas complètement te perdre dans tes occupations.


Il faut te garder un petit secteur perso,


où personne n'entre : c'est ça l'espace sacré.


Bonne soirée, amie.



eMmA 18/11/2012 10:16


J'aime le week-end, parce que ce temps béni de pause permet de jouer à s'enivrer des "occupations" que l'on aime. Quand je parle de jeu et d'ivresse, c'est pour dire toute l'euphorie et le
plaisir que je retire à jouer à l'apprenti artiste et à d'autres activités simplissimes auxquelles je ne me consacre pas en semaine.


En composant avec des bouts de papier, je recompose mon esprit en toute liberté après une semaine qui, que je le veuille ou non, accapare quasi toute mon énergie. J'aurais peut-être le choix de
refuser d'être à ce point tenue par mes obligations professionnelles, mais je n'ai pas encore trouvé ce chemin-là et ne suis d'ailleurs pas sûre de vouloir chercher. De toutes façons, il faut
faire bouillir la marmitte...


Quand je repasse le linge (bien obligée aussi tous les dimanches), je suis dans un agréable état d'esprit serein car, en effet, je réfléchis et reconnecte tous les fils de mon cerveau. J'ignore
pourquoi ce moment est si privilégié, mais je l'ai toujours ressenti ainsi.


 


Cavaler me fait aussi du bien, même si j'ai de plus en plus tendance à m'essouffler...


 


Bon diMAnche Kasi (j'ai du pain sur la planche...) et gros bisous.


eMmA

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 18:52



ivresse du jeu, euphorie, plaisir de créer,


de parler au travers de ce langage sans mot,


d'inventer les propres éléments qui vont porter et traduire nos émotions les plus profondes,


oui, cela épanouit notre esprit, le fait respirer, 


le crée véritablement dans une forme qui nous est réellement personnelle.


Reconnecter tous les fils de son cerveau en repassant son linge...


j'adore aussi cette image.


C'est tout à fait ça.


J'éprouve également cela quand j'effectue des tâches matérielles un peu lonues,


et répétitives.


Ainsi je viens d'enfiler des feuilles de consoude sur une très longue ficelle pour constituer une longue guirlande qui est maintenant tendue au travers de
la grande pièce, ceci pour les faire sécher.


Et bien j'ai ressenti une grande paix en réalisant cela.


Je me suis dit : ça va faire une déco pour Noël.


Bonne soirée, eMmA


et bisous de Kas



hélène 18/11/2012 10:05


Bonjour Kas-Parménide.


 


A cause de mon coup sur la tête....je ne suis pas en mesure de disserter sur la pensée grecque, mes réponses ne seraient pas claires comme la lumière, mais fumeuses, alors laisse-moi réfléchir et
terminer un tableau lumineux sur la mer.


 


Bon dimanche


L.N.

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 18:38



mais oui, tu as tout ton temps !


on est pas aux pièces quand même.


Et puis si tu peins, tous les espoirs sont permis.


Tu devrais mettre tes oeuvres sur ton blog


pour que tout le monde en profite.


Bonne soirée.



sittelle 18/11/2012 09:24


Alors tu vois les constructeurs gothiques avaient tout compris, avec les labyrinthes ! bon dimanche !

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 18:35



Les labyrinthes... un puissant symbole de notre vie.


En fait j'en connais peu, ou pas.


Y en a-t-il de complets?


Est-ce surtout au niveau  des pavages ?


Merci Sittelle.


J'espère que ton programme de repos est commencé !



lylytop 18/11/2012 09:08


que de philosophie dans cette article, je vais méditer sur cela


bises


lyly

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 18:32



J'espère que tu n'en feras pas de cauchemars !


Si c'est le cas, une petite balade le long de l'océan devrait arranger la situation


heureuse Normande.


biz de Kas



Telle 18/11/2012 08:46


je photographie ainsi et écris mes articles de la même manière..à l'arrache..


mais quand tu parles de ce chemin de ma quête, je le sais si bien..il est si vrai pour moi que je te dis simplement ce que j'en sais à ma simpliste mesure personnelle.;


je t'embrasse.

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 18:29



En procédant de la sorte, moi  comme toi,


nous prenons des risques :


de dire des choses qui seront critiquées


et qui méritent peut-être de l'être


mais si on ne prend pas de risques, on fait quoi : rien.


Comme ça, évidemment, on ne risque pas de se tromper.


En procédant de la sorte, possible que l'on fasse fausse route.


Et bien nous chercherons dans une autre direction !


L'important est de se libérer de la peur


de la peur de renverser l'interdit de parler,


et même de la peur de se tromper.


Qui cherche trouve.


A qui frappe à la porte, on ouvrira.


Cherchons, avançons.


Je t'embrasse aussi, amie.



Telle 18/11/2012 07:59


tu vois je crois que le retour sur soi se fait avant les cavales.enfin avant de les vivre pleinement...quand on s'assied et que l'on fait corps avec l'univers et que l'on ressent ce sentiment de
pure harmonie, on ne réfléchit plus.on boit on est. on a réfléchi avant. réfléchir serait à ce moment pollution d'un accord hors esprit intuitif..


bon dimanche

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 08:29



Oui, très juste !


j'aurais dû préciser ceci


et dans ce que j'ai écrit, je n'ai pas du tout distingué ces deux temps bien distincts.


Le temps du retour sur soi, de la connaissance de soi.


Alors se fait un choix


et, ensuite, on peut se laisser aller


et là s'abandonner en toute confiance aux cavales.


Ce sont deux temps distincts.


Il n'est plus temps alors de se regarder le nombril.


Merci , amie, de cette distinction capitale.


Tu vois, il faudrait que je réécrive tout. C'est impossible.


Nos articles, les miens en tout cas, ne sont pas longuement étudiés.


C'est plutôt comme une conversation : je dis ce qui me vient
Et ensuite (souvent) je me rends compte que j'ai dit, sinon des sottises, du moins des choses qui sont confuses, qui sont partielles, qui ne tiennent pas
compte d'autres réalités.


Alors à nouveau je te remercie


et te souhaite une belle journée de dimanche


même si le ciel est gris.


Le gris souris, rien de plus joli.



sittelle 18/11/2012 07:51


Mais on avance par sauts de puces, puis de retours, puis de doutes, c'est difficile quand en plus on se confronte à une Foi qui ne sait plus trop où elle en est... ce matin est bien gris et
humide, bon dimanche au chaud, bisous !

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 08:15



Bonjour oiseau bleu


(pour moi la sittelle est bleue, d'un bleu un peu ardoisé,


qui a la force de l'acier, et la douceur des mers du sud).


Tu trouves qu'on n'avance pas ?


Mais regarde la situation.


Nous sommes au ceur d'une forêt primaire.


Nous voulons en sortir et trouver une clairière,


la plaine, les grands espaces au soleil de la connaissance, de la liberté, de la fraternité.


Alors prenons notre temps pour comprendre quelle direction prendre.


Cherchons d'abord où est le nord.


Regardons de quel côté est la mousse sur les troncs d'arbres.


Voyons dans quel sens volent les oiseaux.


Ensuite nous nous déciderons.


Inutile de partir dans n'importe quelle direction.


Nous serions sûrs de nous enfoncer dans d'inextricables ronciers.


Quant à la "Foi" que tu évoques,


il est évidemment capital de comprendre ce que ce mot veut dire.


C'est même la question centrale de notre interrogation.


Car il est question de notre attitude face à la vie, rien de moins.


Bon dimanche, amie.  



hélène 18/11/2012 01:23


A une heure du matin, et aprés un match de rugby....ma pensée n'est pas assez claire pour comprendre tes explications...


 


Salut...A plus....BAKLN

kasimir, dit pinson déplumé 18/11/2012 08:02



ça ne m'étonne pas...


Tu as dû prendre un coup sur la tête