- The Daffodils... 1 : un pur délice poétique ! - introduction -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

Andrée nous avais déjà mis cette poésie, célèbre à très juste titre.

Sittelle y revient.

 

Je suis bien d'accord avec toi, Sittelle : une poésie, une chanson,

c'est la meilleure des façons pour apprendre une langue.

 

Alors pour permettre à notre rêveuse Marmotte de rattraper son retard,

je vais reprendre ce texte sur mon blog.

 

Rassure toi, Marmotte : apprendre une langue ne présente aucune difficulté.

La seule chose qui importe, c'est la capacité de rêver.

Et donc la liberté de l'esprit.

 

A partir de là, le reste vient tout seul,

et n'est que l'épanouissement du plaisir.

 

Voici ce qu'a écrit Sittelle sur mon blog :

 

 

 

  • La poésie était le meilleur des cours d'anglais...

  • je ne connaissais pas ce poème,

  • mais j'aime le rythme et la musicalité des Anglais;

  • je me souviens de The Daffodils...

  • comme c'est le printemps, le voici !

  •  

    "Daffodils" (1804)

    I WANDER'D lonely as a cloud

    That floats on high o'er vales and hills,
    When all at once I saw a crowd,
    A host, of golden daffodils;
    Beside the lake, beneath the trees,
    Fluttering and dancing in the breeze.

    Continuous as the stars that shine

    And twinkle on the Milky Way,
    They stretch'd in never-ending line
    Along the margin of a bay:
    Ten thousand saw I at a glance,
    Tossing their heads in sprightly dance.

    The waves beside them danced; but they

    Out-did the sparkling waves in glee:
    A poet could not but be gay,
    In such a jocund company:
    I gazed -- and gazed -- but little thought
    What wealth the show to me had brought:

    For oft, when on my couch I lie

    In vacant or in pensive mood,
    They flash upon that inward eye
    Which is the bliss of solitude;
    And then my heart with pleasure fills,
    And dances with the daffodils.

     

  • By William Wordsworth (1770-1850).

 

 

 

                            

 

                    sittelle-2.JPG

 

 

 

 

 

Je vais reprendre cette poésie ligne par ligne.

 

Uniquement pour notre plaisir.

Publié dans poèmes

Commenter cet article

réjane 15/04/2012 12:53


tu as raison kasimir, vu de cette façon, en vérité chacun connait la langue de chacun, il suffit d'un geste, d'un regard, et elle devient universelle... elle est universelle...


bisous kasimir, bon WE à toi aussi...

kasimir, dit pinson déplumé 15/04/2012 20:38



oui Réjane : elle EST universelle !


l'important , ce ne sont pas les mots (qui diffèrent un peu)


ce sont les sentiments, les émotions, les ressentis, et eux sont universels


je t'embrasse Réjane.


 



réjane 13/04/2012 23:44


la honte...je ne connais pas ce poème....


je ne connais pas l'anglais d'ailleurs....


je vais donc voir ce qu'il en tetourne dans l'article suivant....


bises kasimir

kasimir, dit pinson déplumé 15/04/2012 10:41



mais si tu connais l'anglais !


il suffit de le considérer avec une sympathie fraternelle


alors la honte de ne pas connaître est balayée par la joie de découvrir


comme les brumes du matin se dissipent quand le puissant soleil monte dans le ciel


escorté de tous ces nuages que nous aimons tant


Qui se souviendra du brouillard dans la chaude allégresse d'un bel apré-midi d'été ?


Bon "week end" amie Réjane.



telos 13/04/2012 18:21


bonne soirée kasimir

kasimir, dit pinson déplumé 13/04/2012 21:28



bonne soirée Telos


merci de ton petit coucou



ramon 13/04/2012 14:01


Il y a dans chaque Espagnol un Sancho Panza qui s'ignore.


Pour Don Quichotte, par contre, je ne sais pas.


Quelque chose me dit que tu es un peu comme moi:


je n'arrive à retenir, de notre hidalgo, que la quintessence de ses moulins à vent: sa Dulcinée!


Ben oui, c'est lui, qui l'a inventée!


 

kasimir, dit pinson déplumé 13/04/2012 21:25



Dulcinée


parait qu'elle avait le Sang chaud


et quand son Sancho pencha...


mais je dis des bêtises : c'était la belle de Don Quichotte !



erato:0059: 12/04/2012 23:59


Une mélodie musicale qui nous transporte dans le rêve et la sérénité. Suoerbe.Bonne nuit, bisous Pinson

kasimir, dit pinson déplumé 13/04/2012 09:13



Oui, c'est ça : elle nous transporte


un peu comme un tapis volant


et c'est un pur plaisir


bonne journée Andrée



Sounick 12/04/2012 23:16


Ben voilà ! c'est ici que je vais venir apprendre l'anglais ! Bravo Pinson ! Je pense que tu sera un excellent prof ! Bisous

kasimir, dit pinson déplumé 13/04/2012 09:11



oh non, dis pas ça, ou je me sauve !


en fait je ne sais ce qui m'a pris...


c'est peut-être simplement l'envie de clarifier mes propres idées


bonne journée, bisous



ramon 12/04/2012 22:33


C'est vrai, ce que dit Sittelle, la musicalité, le rythme des poèmes anglais sont surprenants.


Je dis surprenants, parce que l'on s'attendrait à une certaine rudesse, devant cette langue que l'on croit rude... 


Eh bien non, la musicalité de l'anglais est aussi agréable à l'ouïe que les poèmes de Gongora ou Quevedo en español...


Bonne soirée, ami Kasimir.


Ramon

kasimir, dit pinson déplumé 13/04/2012 09:00



Gongora, Quevedo....


à chaque pas que je fais, l'abîme de mon inculture semble se creuser un peu plus !


bah... tant mieux


je ne risque pas de m'ennuyer 


c'est comme devant un ciel étoilé : l'exploration et la découverte ne sont pas près de se terminer !


mais un jour, parle nous de ces poètes de ton pays natal


au fait Don Quichotte est de ta famille ?


 



Florentin 12/04/2012 19:56


I am too lazy to translate in French. And I admit not to be too sensitive to the english language. Sorry !

kasimir, dit pinson déplumé 12/04/2012 20:36



tu n'as pas besoin de traduire si tu lis si bien l'anglais


mais si ce poème ne t'émeut pas


va te promoner de toute urgence dans la montagne  :


elle est remplie de fleurs


et ça m'étonnerait que tu ne craques pas !



Mari jo 12/04/2012 17:52


Bonjour pinson déplumé,


Comme c'est beau et quel plaisir de lie et relire (il me faut toujours relire plusieurs fois) là aussi je suis transportée dans ce monde ; je ressens la douceur, la sérénité, l'odeur qui
flotte dans l'air à travers ce poème ; hum ! Quel bonheur !


«Quel est le bonheur de la solitude» J'aime cette phrase. Il faut vivre la solitude pour l'apprécier et savoir l'apprécier. L'on découvre tellement de petites choses subtiles visuelles ou
seulement audibles qui passent inaperçues à côté de vous lorsque vous êtes plusieurs où même seulement deux.


La solitude : quel joli mot à condition qu'elle soit bien vécue. Car il y a solitude et solitude. Et moi j'aime ma solitude. Et comme je l'apprécie parfois le soir assise au petit banc au
fond du pré très tard dans la nuit en essayant d'inspirer le plus possible ce que je peux ressentir.


Mais pinson, pourquoi ces sujets sont si vastes que même en, en mettant des lignes et des lignes ou des pages et des pages, ça ne suffit jamais. On vit, on meurt et on ne sait encore rien de
toute cette belle nature. On pense en avoir apprit et en fait comme beaucoup de personnes d'un certain âge disent : on s'aperçoit que bout se sa vie, que l'on ne sait rien.


En réponse à Hélène qui écrit qu'elle ne peut pas tout traduire ; moi qui ne parle pas un seul mot de langue étrangère que se soit pour traducteur j'ai le logiciel -Qtranslate- et qui
traduit très bien et il est gratuit. Parfois quelques mots ne passent pas mais très rarement en cherchant on trouve le mot. Même si parfois il y a quelques fautes d'orthographe, on y arrive
malgré tout.


Pour l'instant, je retourne dans ma cuisine où j'ai déjà Dame Nature qui m'offre un joli tableau et je vais penser à ce joli poème.


Merci à toi pinson déplumé de ce merveilleux partage et je te souhaite une bonne fin de journée et bonne soirée. Bise

kasimir, dit pinson déplumé 12/04/2012 20:13



Pourquoi les mots que nous disons n'arrivent-ils pas à rendre compte


de ce que la nature nous donne à sentir ?


Peut-être ne sont-ils pas fait pour ça.


Regarde une partition de musique.


Tous les signes qui y sont portés sont très précieux pour le musicien qui sait les déchiffrer.


Mais pour toi et moi ils ne veulent rien dire : ce sont des pattes de mouche.


Par compte, si nous écoutons la cinquième symphonie de Beethoven,


nous n'avons pas besoin de mots pour être transportés dans un torrent irrésistible d'émotion.


Prend aussi une recette de cuisine.


Elle peut être parfaite.


Mais un recette de cassoulet ne vaudra jamais celui que ta louche sortira de la marmitte.


Les mots ne sont que des étiquettes posées sur les choses, sur les choses de la vie.


Je t'embrasse Mari Jo.



agathe 12/04/2012 14:39



kasimir, dit pinson déplumé 12/04/2012 20:01



oh bin dit donc elle bat vite ton horloge


je crois plus d'un battement à la seconde !


du coup la journée de jeudi est déjà presque terminée !


bon : la journée a été bonne


merci Agathe


pour toi et ton mari, bonne fin de semaine.



fan 12/04/2012 14:12


... et là, le poète, l'homme, celui qui paraît moins intuitive ou sensible que nous les femmes, nous dépeint un presque champs de jonquilles voltigent et dansent et scintillent sur la voie
lactée, pour nous faire rêver! Merci à toi aussi, Kasimir!

kasimir, dit pinson déplumé 12/04/2012 19:58



Le poète n'est pas un homme ordinaire


en lui a pénétré  cette sensibilité, qui est simplement humaine,


mais que l'on dit féminine,


sans doute parce que l'homme habituel l'empêche de se manifester.


Les poètes sont des guides pour l'humanité.



hélène 12/04/2012 12:41


Un bonheur dès le matin en lisant ce poème, tout est musical dans ses mots, un instant de délice, même si je n' puis tout traduire, comme j'adore la poésie anglaise, pas d'importance.  Le
dessin nous donne envie de siffler.....


Merci à Sttelle et au pinson metteur en scène...


 


Bises


Hélène

kasimir, dit pinson déplumé 12/04/2012 12:58



je vais en faire au moins 2 autres


bonne journée Hélène.



annielamarmotte 12/04/2012 10:49


comment prendre une marmotte au piège en 25 volumes?

kasimir, dit pinson déplumé 12/04/2012 12:54



coincée !


t'inquiète pas :


j'ai acheté hier 2 kg de carottes



Esclarmonde 12/04/2012 10:37


J'ai lu ce poème à haute voix (heureusement personne d'autre que moi pour entendre mon terrible accent quand je parle anglais !), en le lisant, je me suis aperçue que je l'ai déja lu, peut-être
en fac (j'ai fait des études d'anglais). Une langue victime de son succès et transformée en sabir commercial pour les non anglophone alors que c'est une langue comme les autres, avec ses
subtilités et sa richesse... Bonne journée

kasimir, dit pinson déplumé 12/04/2012 12:46



une vraie langue, en effet


parlée par des gens qui ont aussi un coeur


je ne vois pas pourquoi il faudrait craindre l'anglais


ce n'est pas la langue anglaise qui va nous empêcher de parler français,


et d'aimer notre propore langue.


bonne journée Esclarmonde


(j'aimerais bien t'entendre lire ce poème à haute voix !!!)



sittelle 12/04/2012 10:27


Et j'aurais dû écrire - j'y ai repensé cette nuit...- qu'Andrée nous l'avait offerte il y a peu, c'est vrai, pardon Andrée.  Dans les temps préhistoriques d'avant Internet, une copine
anglaise me l'avait tapée à la machine à écrire, je conserve le papier dans mon dico d'anglais. Tu remarques peut-être aussi qu'à partir de la soixantaine, on revit ses souvenirs d'adolescence et
ses cours en même temps ! bisous, bonne journée à tous, merci Kasimir

kasimir, dit pinson déplumé 12/04/2012 12:41



mais oui, Sittelle


et c'est même le seul intérêt d'atteindre un certain âge :


de jeter un coup d'oeil sur le trajet parcouru.


Il y a eu pas mal de choses ratées


mais il y a eu de l'excellent


et c'est lui quiimporte.


Je t'embrasse, oiseau bleu.



Jackie 12/04/2012 10:25


Je rejoins Sittelle.


 


Ce poème m'enchante il est musique...Il revient souvent dans mes pensées et qu'importe


si je ne comprends pas tout. L'essentiel comme tu dis Pinson c'est de rêver.


Ta peinture de la Sittelle est magnifique


Belle journée Pinson


Bises

kasimir, dit pinson déplumé 12/04/2012 12:37



ce poème est musique


ce poème est couleur


comprend-on vraiment la musique ?


Comprend-on véritablement un tableau ?


Bien sûr que non


on ressent quelque chose, parfois de très fort (ou parfois rien du tout  !!!!)


et cette émotion, ce ressenti, on peu éventuellement essayer d'en rendre compte avec des mots,


mais ce sera toujours une "explication" très approximative.


La poésie échappe au domaine des mots comme la fusée qui part pour l'espace échappe au sol.


C'est sa base de départ, mais pour aller ailleurs, sur un astre nouveau pas encore découvert.


bisous, Jackie