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- Loniricollages 10 - Traitement homéopathique préventif des effets de la canicule -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

 

 

 

La radio est bien utile.

 

Elle m'a appris qu'il faisait chaud.

 

Et que je faisais partie de la population à risque.

 

Que je devais boire plus, pour me rafraîchir.

 

 

 

 

Quand je pense aux nombreuses années d'études médicales qui sont nécessaires

 

pour enfin pouvoir prolamer de telles vérités sur la radio,

 

vraiment je suis admiratif.

 

Quelle science !

 

 

 

Mais personne ne parle d'appliquer l'homéopathie

 

à la prévention des accidents provoqués par le canicule.

 

Pourquoi ?

 

 

Pour mon compte perso, j'ai voulu corriger ce manque,

 

je me suis fixé un petit programme inspiré des principes hannemaniens.

 

Je me suis mis au travail dans ma véranda.

 

Ce matin (du vendredi), de bonne heure, ça allait encore.

 

Mais au fil des heures, la température est montée,

 

elle a atteint 60 °.

 

 

Là, par prudence

 

(car je suis très prudent....)

 

j'ai retiré le thermomètre de la véranda,

 

car il ne va que jusqu'à 60°,

 

et j'ai eu peur qu'il n'explose.

 

 

Moi je suis resté.

 

Pour valider mon expérience.

 

 

 

Enfin je ne suis pas resté trop longtemps

 

car il ne faut pas abuser des traitements,

 

même homéopathiques !

 

 

Et j'ai ressenti aussitôt le bienfait de ce premier traitement :

 

la pièce principale de la maison,

 

 où je me suis ensuite installé pour poursuivre mes fabricollages,

 

 m'a paru délicieusement fraîche !

 

 

 

Cet apm, j'ai attendu 17 h pour aller au bord de la Loire.

 

Et à nouveau le charme a opéré.

 

 

 

L'eau baisse de jour en jour : marée basse ligérienne,

 

et la position des bancs de sable se modifie à toute vitesse.

 

 

 

Là où coulait l'eau avant hier, dans une sorte de rivière annexe,

 

s'ouvre maintenant un semblant de route de gravillons,

 

bien tentante.

 

 

 

Mais elle ménage parfois des surprises.

 

Pistache se heurte par exemple à des barrières difficiles à déplacer.

 

 

 

 

2012_0818Loirete20120003.JPG

 

 

 

 

 

Elle ne se vexe pas.

 

Elle fait demi tour.

 

 

C'est simplement un rappel :

 

nous sommes ici dans le lit d'un grand fleuve, et il fait ce qu'il veut !

 

 

 

D'autres preuves de son action récente :

 

ces enchevêtrements de troncs arrachés, de branchages fracassés,

 

qui ont édifié ici et là des sortes de blockhaus végétaux.

 

Refuge de la faune !

 

 

 

2012_0818Loirete20120008.JPG

 

 

 

 

Comme j'aime bien me hasarder dans des zones que je ne connais pas encore,

 

je suis toujours surpris.

 

 

 

La baisse des eaux isole de petits étangs

 

mais quand ceux-ci s'assèchent complètement

 

des poissons sont pris au piège.

 

 

Ainsi cette carpe de 60 cm.

 

 

 

 

2012_0818Loirete20120002.JPG

 

 

 

Une aubaine pour les oiseaux !

 

 

Mais puisque j'ai la chance d'être un bipède,

 

je puis retrouver la rive, là où court le liquide vital de la planète.

 

 

 

2012_0818Loirete20120015.JPG

 

 

 

De même que l'amoureux jamais ne se lasse

 

des courbes gracieuses que dessinent  les seins de son aimée,

 

de même je ne me lasse pas des courbes sans cesse nouvelles

 

que les ilots  ou langues de sable,

 

si provisoires,

 

inventent chaque jour.

 

 

 

 

 

2012_0818Loirete20120011.JPG

 

 

 

 

Et me voici,

 

mais je ne m'en étonne plus....

 

me voici soudain sur mon île lointaine .

 

 

 

Vous allez dire que c'est le cagnard qui m'a encore trop tapé sur la tête.

 

 

 

Erreur,

 

et en voici la preuve :

 

je me trouve nez à nez  avec une petite maison

 

celle de mon îlien, à n'en pas douter.

 

 

 

 

2012_0818Loirete20120005.JPG

 

 

 

 

 

 

 

Je m'approche un peu.

 

J'appelle....

 

rien , personne.

 

 

 

 

 

 

 

 

2012_0818Loirete20120007.JPG

 

 

 

 

 

 

 

Bon, il a dû partir à la pêche.

 

Ou se baigner : l'eau est à 29,  ça va.

 

Je reviendrai.

 

 

 

 

Je vais me chercher un petit sentier à l'ombre,

 

pour contempler le fleuve.

 

 

 

 

 

 

 

2012_0818Loirete20120017.JPG

 

 

 

 

 

 

Des mouettes viennent faire halte sur un ilot pas encore émergé.

 

 

 

 

 

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Peu à peu l'astre roi descend vers son couchant.

 

 

 

 

 

 

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Alors, bonsoir la Loire.

 

à demain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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- La loire, fleuve sauvage - 3 - Lieu de passage, lieu de solitude -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

 

Je suis retourné à La Loire.

 

J'ai retrouvé....

 

(chemin difficile et caché,

 

autant que pour s'approcher du château de la Belle au bois dormant )

 

j'ai retrouvé la grève solitaire.

 

Elle s'étend sur plusieurs Km, livrée aux seuls oiseaux,

 

et à quelques discrets quadrupèdes.  

 

 

 

DSCF3015.JPG

 

 

Sur la gauche se trouve la zone active du fleuve, avec un lit profond.

 

Sur les côtés s'étendent des sortes de lagons, de vastes bassins d'eau peu profonde.

 

 

 

Si les eaux continuaient de baisser, certaines zones se retrouveraient isolées

 

et pourraient s'assécher complètement.

 

 

 

D'autres sont encore traversées par une partie du courant ,

 

( on le devine sur la photo suivante ).

 

et  l'eau y demeure plus fraîche, relativement.

 

 

Les petits cailloux du fond  sont parfois  dégagés et brassés,

 

si le courant est assez rapide.

 

 

 

Qu'il est agréable de marcher dans cette eau chauffée par le soleil !

 

C'est sans danger car au plus profond, l'eau ne dépasse guère les genoux.

 

 

 

 

    DSCF3020.JPG

 

 

 

 

Tiens, voici un tronc qui pourrait servir de siège.

 

 

Il est si noueux qu'il fait penser à un stipe de palmier.

 

Viendrait-il de l'île d'Onirikou ?

 

 

 

 

 

 

DSCF3022.JPG

 

 

 

 

Et juste à côté....

 

un coin idéal pour une petite baignade.

 

 

Ah.... j'ai oublié de prendre mon maillot de bain.....

 

pas grave, ici, je ne gênerai personne !  

 

 

DSCF3023.JPG

 

 

 

 

 

Après ce petit bain, j'ai retrouvé le tronc accueillant.

 

 

 

Et je me suis mis à parler à la Loire !

 

 

 

Son eau n'est certes plus celle d'un torrent,

 

mais j'étais frappé par le fait  qu'elle narrêtait pas de couler.

 

Sans hâte excessive,

 

mais sans le moindre ralentissement.

 

 

 

Je lui ai demandé où elle s'en allait ainsi.

 

 

 

Elle m'a dit, je vais à la mer.

 

 je ne fais que passer.

 

 

 

Moi aussi, lui ai-je répondu :

 

je ne fais que passer.

 

 

Par contre ,

 

je ne sais pas où je vais.

 

 

 

Toi,

 

que vas-tu faire à la mer ?

 

 

 

Rien, m'a-t-elle répondu,

 

 je vais devenir la mer.

 

 

 

 

Tu vas donc disparaître,

 

lui ai-je dit.

 

 

 

 

De même que l'Allier a disparu en moi,

 

et maintenant ... elle est moi,

 

de même je vais disparaître, et je serai la mer

 

et  ferai le tour de la planète bleue.

 

 

 

Je lui ai dit : ça ne te fait pas peur ?

 

de disparaître ?

 

 

 

 

 

Petit  sot, m'a-telle dit,

 

la mer et moi, nous ne sommes qu'un.

 

 

 

 

Tiens, me suis-je dit,

 

j'ai déjà entendu une phrase comme cela.

 

 

 

 

Alors j'ai repris ma route,

 

ou plutôt ma marche,

 

car ici pas de route.

 

 

 

 

 

 

DSCF3024.JPG

 

 

 

 

J'ai suivi une large zone tapissée de cailloux,

 

d'où le courant du fleuve au printemps, ou lors d'un orage,

 

a emporté tout le sable.

 

 

 

J'y ai cherché des cailloux remarquables.

 

 

 

 

 

DSCF3025.JPG

 

 

 

 

J'ai aperçu un petit trou d'eau. 

 

Voyons par là.

 

 

 

 DSCF3026-copie-1.JPG

 

 

Plouf !

 

 

Des grenouilles se sont sauvées.

 

 

 

Et là....

 

parmi les cailloux... un coquillage bizarre.

 

 

 

 

2012_08082012aoutfabricolages0013.JPG

 

 

 

 

Je l'ai retourné, et ....

 

oh, surprise !

 

 

 

 

 

2012 08082012aoûtfabricolages0015

 

 

 

 

 

Euzébius m'attendait.

 

Pas de doute, Onirikou n'est pas loin.

 

 

 

 

 

 

Sur le sourire de ce petit poisson, je vous dis :

 

Ciao !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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- La loire, fleuve sauvage - 2 : Sully - Quel est cet oiseau ? -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Hier, petite balade à la Loire.

 

Mais cette fois à Sully sur Loire, pour changer.

 

Je gare Pistache non loin du château ,

 

où se pressent de nombreux visiteurs,

 

mais je gagne le bord du fleuve.... où il n'y a plus personne !

 

 

 

 

2012_08092012aoutfabricolages0034.JPG

 

 

 

 

Ce sont les bords de l'eau qui m'attirent.

 

 

 

 

2012_08092012aoutfabricolages0019.JPG

 

 

 

Je ne compte pas rencontrer d'oiseaux.

 

Ils quittent les lieux dès qu'on s'approche.

 

Et pourtant... que fait celui-là ?

 

 

 

2012_08092012aoutfabricolages0020.JPG

 

 

 

Il ne se sauve pas.

 

Il fouille la vase avec persévérance.

 

Il me permet même de m'approcher un peu.

 

 

2012_08092012aoutfabricolages0023.JPG

 

 

 

 

Quel est cet oiseau ?

 

 

Je l'observe longtemps, puis poursuis mon chemin.

 

Marcher pieds nus dans l'eau est un grand plaisir.

 

 

 

 

2012_08092012aoutfabricolages0026.JPG

 

 

 

 

Impossible de voir les poissons.

 

Ils sont pourtant nombreux et gros, tout près du rivage.

 

Mais dès que j'approche, ils s'enfuient soudain, comme des torpilles.  

 

 

Me voici assez loin maintenant, et l'heure a tourné.

 

Il serait temps de revenir sur mes pas.

 

 

2012_08092012aoutfabricolages0027.JPG

 

 

 

Tiens...

 

le petit échassier est encore là.

 

 

 

Il est comme moi à la recherche de ce qu'il pourrait trouver.

 

 

 

 

 

 2012_08092012aoutfabricolages0030.JPG

 

 

 

 

J'approche à moins de 6 mètres de lui.

 

Il me fait un petit air de danse.

 

 

 

A  moins qu'il ne me tende la patte pour me dire "au revoir".

 

 

2012-ZOZIAU-BIS.JPG

 

 

 

Au revoir, zoziau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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- La loire, fleuve sauvage - 1 : des plantes inconnues -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

 

Gazelle Bondissante me joue quelque fois des tours.

 

J'avais envie de prendre l'air et suis monté dans sa nacelle.

 

Mais aujourd'hui je l'ai laissée aller où elle voulait

 

J'espérais qu'elle allait  retourner à Onirikou.

 

Et bien pas du tout, elle m'a emmené à la Loire.

 

 

 

 

En ce moment les eaux sont basses

 

ce qui veut dire qu'en certains lieux , ceux que je préfère,

 

et Gazelle les connaît bien,

 

le fleuve est difficile d'accès : une zone immense l'entoure,

 

zone où la végétation se développe à une vitesse incroyable

 

sur les vastes bancs de sable que les crues hivernales ont constitués.

 

 

 

                         DSCF2973.JPG

 

 

 

 

Et d'une année sur l'autre, les lieux changent d'aspect.

 

Aujourd'hui j'ai longtemps cherché un passage possible pour retrouver le lit du fleuve.

 

Plusieurs fois je me suis véritablement perdu dans un labyrinthe touffu,

 

parvenant dans des impasses où des poches d'eau marécageuses me barraient le chemin.

 

 

 

 

                   DSCF2972.JPG

 

 

 

 

 

Avec de l'obstination, je suis tout de même arrivé au lit estival de la Loire.

 

 

 

 

                 DSCF2974.JPG

 

 

 

 

Ces lieux sont étrangements déserts.

 

Les oiseaux peuvent s'y croire au bout du monde.

 

Les plantes aussi.

 

Dans les sortes de lagons qui  se maintiennent, j'aime marcher à pieds nus.

 

Et mes yeux se rassasient  !

 

Une plante m'a spécialement intriguée.

 

 

 

 

 

               DSCF2290.JPG

 

 

 

Elle semble coloniser à toute vitesse ces grandes flaques d'eau surchauffées par le soleil.

 

J'ignore leur nom.

 

 

 

 

 

                 DSCF2289.JPG

 

 

 

 

La tige qui s'avance développe de nombreuses racines qui se dirigent vers la vase sableuse.

 

 

 

 

 

             DSCF2288.JPG

 

 

 

 

Dans la même zone fleurissent de magnifiques ails (?)

 

 

 

 

 

                    DSCF2292.JPG

 

 

 

 

Je crois que je passerais des heures en ce lieu !

 

 

 

 

Le ciel est  variable.

 

Il est maintenant très chargé.

 

Le vent s'est levé et fait frissonner  l'eau.

 

 

 

Je contemple, étonné, les gros rochers que le flot a apportées l'hiver dernier.

 

 

Quelle puissance a ce fleuve quand il se gonfle

 

et prend son élan vers l'océan....

 

 

 

              DSCF2976.JPG

 

 

 

 

 

Bon, il faut que je rentre.

 

Car ce soir je vais me faire un velouté de petits pois : potage froid.

 

 

Le gaspacho était si bon que je vais essayer d'autres choses, dans le même genre.

 

 

 

 

Je regagne donc Gazelle,

 

en traversant à nouveau cette curieuse lande,

 

où fleurissent des onagres, des saponaires, des vipérines,

 

de magnifiques ambroisies, des séneçons Jacobé,

 

une multitude de petites fleurs blanches qui me font penser à des asparagus,

 

et les menthes pouliot ( je m'en cueille une petite poignée pour ce soir ).

 

 

 

Pourquoi viens-je si peu souvent à la Loire ?

 

 

 

 

 

 

 

 

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- Le jardin de chacun -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Toujours à la recherche du temps,

qui n'est certes pas perdu,

mais qui s'écoule comme un ruisseau,

je cherche dans mes archives.

 

Voici un texte que j'ai écrit au printemps 2009.

Ma femme était encore là.

 

Pour le reste, la situation n'a pas vraiment changé.

 

Alors je le republie, sans y rien changer,

sauf un peu la forme (police).

 

ce qui va me permettre de vous faire un petit coucou.

 

 

 

 

 

                animaux-aspic.jpg

 

 

 

 

 

Chacun de nos jardins est unique.
Il ne ressemble à aucun autre.

Quand un PSY veut comprendre un enfant,

il lui donne une feuille de papier, des crayons, et lui dit :

"Veux-tu me faire un dessin ?".

 

Très souvent ce dessin va être très "parlant",

exprimer des choses que l'enfant ne pourrait pas dire,

et même celles qui ne sont pas encore très claires dans sa tête,

mais qui le préoccupent.

Un jardin, c'est un peu pareil.
Il traduit la personnalité du jardinier.


Et en ce qui me concerne, ce n'est pas très rassurant ....
Mon jardin est un vrai fouillis !
C'est une jungle !
Les pieds de pomme de terre se font une place entre les consoudes et les ronces.
 
Vous pouvez y rencontrer une vieille cabane à lapin

dans laquelle un couple de canards sauvages a fait son nid :

s'il vous plaît, ne pas déranger la couveuse !

 

Dans quelques jours elle sortira de là,

suivie d'une ribambelle de canetons, 

pour rejoindre le petit étang où circulent de  grandes couleuvres à collier.

Une autre fois, dans un autre coin,

vous allez vous trouver nez à nez avec une ruche.

 
Là, vous n'avez pas intérêt à trop vous attarder,

sinon vous allez vous faire repérer par les sentinelles,

et gare à vous !

Elles vont vous planter quelques cuisantes banderilles

sur votre front, votre cou, vos tendres mollets.


Il peut même arriver qu'elles vous trouvent

avant que vous ayez seulement perçu le danger.


Vous n'aurez plus qu'à quitter les lieux au plus vite,

rentrer à la maison, et chercher la bouteille de vinaigre

pour soigner vos petites bosses pleines d'acide formique !

 

 



J'y ai même construit de petites montagnes de pierres,

avec des zones creuses à l'intérieur,

pour que les vipères Aspic viennent s'y reproduire en toute tranquillité.

 

Tous mes voisins les haïssent et les pourchassent à coup de bêche.

 

Moi, je leur donne du lait !

 

 


Des hérissons cohabitent avec ces sympathiques et antiques animaux

et tous se promènent à leur guise.

 

 



"Il est midi ! " me crie ma femme !
Alors je vous laisse...
à bientôt !

 

 

 

 

 

 

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- A l'occasion des Jojo : un petit cours d'anglais fait toujours du bien -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Une amie, qui ne manque jamais une occasion,

et je l'en remercie,  de me faire réviser mon anglais, entre autre,

m'envoie ce petit exercice.

 

Il m'a bien plu.

 

Vous le connaissez peut-être

mais à tout hasard, je le mets ici.

 

J'ai appris en même temps qu'à Londres,

en ce moment, ils jouaient à un tas de trucs.

 

Ils jouent à se courir après..

et à la baballe,

et aussi avec des anneaux, un genre de hula-hop....

et on leur donne des médailles.

 

On appelle ça les Jojo.

 

Moi, j'aime bien les médailles, mais en chocolat,

et ils n'en ont pas.

 

 

 

                      londres.jpg

 

 

 

 

 

Voici l'histoire,

non, l'exercice !

 

 

 

 

Farid trouve sa prof d'anglais tout à fait à son goût,
aussi il lui envoie un sms :
- "Douillou sink it is envisageable crak crak wiziou this ivening ?"
 
Scandalisée, elle répond :
-"Never !"
 
Alors Farid, en joie, lui renvoie:
- "Splendid, disons never, never et demie !"

 

 

 

 

Ah, j'ai des doutes....

 

 Bonne journée à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                  

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- Un lac de lave....-

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Imprudent je suis.

 

Le spectacle était si beau...

 

le terme est faible,

 

le spectacle était si captivant...

 

que je me suis penché vers le bouillonnement de la matière.

 

Là, devant moi, dans ce cercle parfait, la matière se soulevait.

 

Par endroit je la voyais se boursoufler

 

comme si des êtres mystérieux s'agitaient en son sein.

 

C'était impossible, vu la chaleur.

 

Au début, la formation des élévures était lente,

 

et n'avait lieu qu'en un point, ou deux, ou trois.....

 

Puis le phénomène eut tendance à s'accélérer,

 

à se généraliser.

 

 

 

 

                               volcan-de-pap.jpg

   

 

 

 

 

 

Partout ce formaient maintenant des sortes de vésicules,

 

je devrais dire des pustules.

 

des pustules  énormes, qui finirent par crever, éclater,

 

laissant s'échapper des jets de vapeur brûlante,

 

avec un bruit de décompression brutale.

 

 

 

 

                                                  volcan-de-pap-gaz.jpg

 

 

 

Ce phénomène me fascinait.  

 

On aurait cru un évent de baleine projetant son jet de vapeur à 15 m de haut !

 

Puis aussitôt, la pression dans la monstrueuse bulle s'abaissant ,

 

le  globe formé par la pression des gaz, s'affaissait.

 

Son orifice restant cependant béant,

 

laissant s'échapper durablement la vapeur comme le faisaient les vieilles locomotives....

 

Puis une autre bulle se formait à côté

 

et évoluait pour son compte.

 

 

 

Mais parfois l'éclatement de ces réservoirs sous pression

 

entraînaient la projection de gigantesques bavures brûlantes.

 

Était-il bien prudent que je reste ainsi,

 

pétrifié d'étonnement , comme hypnotisé, 

 

ainsi que le sont , dit-on, les volailles perchées dans un arbre,

 

quand elles sont sous le charme d'un serpent...

 

au point de finir par tomber ,  victimes presque consentantes...

 

 

 

Je pris  une décision

 

il était temps !

 

je saisis ma cuillère en bois

 

et je remuais énergiquement la pâte à papier

 

dans la petite casserole noire.

 

La "matière " première  était à point pour mes travaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                 

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- Retour à mon rêve : qui est notre persécuteur ? -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

Je ne pensais pas reparler de mon rêve.

 

Mais certains comm , en particulier ceux de Mari Jo et de Régine, me poussent à le faire.

 

Dans ces rêves, qui tournent au cauchemar,

et desquels nous nous réveillons angoissés,

avec un sentiment complexe de honte et de culpabilité,

nous sommes en quelque sorte accusés, méprisés, et condamnés.

 

Condamnés à quoi ?

 

A n'être plus aimés.

 

Nous sommes ainsi rejetés, et condamnés à mourir,

car nous ne pouvons vivre sans être aimés.

 

Mais qui nous méprise ?

Qui donc nous condamne et nous rejette ?

 

Ou, si je reviens à mon rêve,

qui est cet homme que je dis être mon ami,

qui attend tant de moi, et que je déçois si fort ????

 

Remarquez bien qu'à aucun moment je ne le vois.

Je suis vitalement important pour lui

et de même lui pour moi.

 

Qui est-il donc ?

 

Je vais vous surprendre, mais cet "ami",

aussi mystérieux qu'exigeant.....

c'est moi même !

 

illustration...

je prends un vieux dessin qui traîne

sans même le corriger, excusez-moi.

 

 

 

 

  

 

                              reto.jpg

 

 

 

Noua avons de nous même une vision beaucoup trop étroite.

 

Qui suis-je ,  " Moi " ?

 

Je pourrais me définir comme nous le faisons sur un papier administratif,

 

dire mon âge, mon sexe, mon nom, mon métier,

 

si je suis marié, si j'ai des enfants, si j'ai telle ou telle maladie.....etc....

 

mais je suis aussi bien plus que cela.

 

 

 

Une partie de moi  "me" regarde, comme si je me dédoublais,

 

et cette partie de moi (peu importe le nom qu'on lui donne)

 

fonctionne pour "moi" (le petit moi que je crois être)

 

comme un juge, comme un maître exigeant.

 

 

 

Qu'est-ce que j'exige de moi même ? 

 

TOUT !!!

 

"Je "  (le juge en moi)...... veut que " je "  (le petit je) ... soit parfait !

 

Qu'il sache tout faire,  même chanter un texte qu'il ne connaît pas.

 

Et si le petit je échoue  (et il ne peut qu'échouer à satisfaire ces exigences infinies),

 

le grand  Je  (le juge en moi)  est absolument furieux.

 

Ce soi disant personnage (qui n'est pas une personne par elle même)

 

n'a d'existence que comme un parasite interne du sujet.

 

Et il n'a, comme n'importe quel tyran,

 

il n'a d'autre activité que d'émettre ses exigences.

 

 

 

Quand nous nous réveillons d'un tel rêve, honteux et coupables,

 

cela signifie seulement que nous n'avons pas satisfait ce juge intérieur,

 

qui est aussi intolérant  que cruel.

 

" Il " ne nous aime pas,

 

ce qui veut dire : nous ne nous aimons pas nous mêmes.

 

 

 

Bon , je ne vais pas épuiser ici ce sujet.

 

 

Une remarque seulement.

 

Nous ne changerons pas le monde, 

 

nous ne changerons pas notre environnement (par exemple professionnel),

 

nous ne changerons même pas nos parents, notre conjoint...

 

nous ne pouvons, au mieux, que nous changer nous mêmes.

 

Comment ?

 

En changeant la vision que nous avons du monde.

 

Nous pouvons changer, non pas le monde, mais la vision que nous avons du monde.

 

 

Peut-être à suivre.

 

 

 

 

 

 

 

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- Le rêve du refrain de la page 81 -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

   

 

 

 

 

Je participais à une fête.

 

Toute la ville (petite ?) était en fête.

 

Fête de quoi ? je ne sais, mais la liesse était à son comble.

 

L'organisateur de la fête était mon ami.

 

Je crois que c'était un homme, mais je ne le voyais pas.

 

La seule chose que je savais , c'est qu'il comptait absolument sur moi.

 

presque une question de vie ou de mort pour lui !

 

La réussite grandiose de sa fête reposait entièrement sur moi.

 

Comment ?

Voici :

 

La fête devait se clôturer par une chanson très solennelle.

 

Mon ami chantait les couplets

 

mais c'est moi qui devait chanter le refrain.

 

Je vis un temps bref les 8 lignes de ce refrain,

 

mais je n'eus pas le temps de les lire complètement

 

et encore moins de les mémoriser.

 

Ce qui d'ailleurs ne m'aurait servi à rien : je ne connaissais pas l'air.

 

Pis, je ne sais absolument pas chanter !

 

Bref : c'était une mission  impossible.

 

 

 

Et pourtant mon ami était persuadé que j'allais faire ce qu'il attendait de moi :

 

chanter comme Caruso, et d'une voix entraînante,

 

et tout le peuple devait avec moi chanter ce refrain

 

et ça allait être une apothéose !

 

 

 

Le moment est arrivé, c'était à moi....

 

mais rien ne sortait de ma gorge et pour cause....

 

Je faisais des efforts de mémorisation, d'imagination,

 

mais rien.

 

Cette situation s'éternisait

 

et une sourde protestation  s'éleva peu à peu de la foule, déçue, devant ma carence.

 

Et finalement mon ami a surgi.

 

En fait je ne l'ai pas vu, mais j'ai seulement entendu sa voix.

 

Il était furieux !

 

je l'avais humilié, je lui avais fait rater sa fête,

 

j'avais trahi mes engagements (lesquels ?)

 

et il me montra la page du livre où se trouvait le refrain : page 81.

 

 

 

 

Là je me suis réveillé, angoissé et honteux,

 

avec un profond sentiment d'échec, et une sorte de culpabilité relative à cet échec.

 

Mon ami (très important pour moi, sans savoir qui il était) me rejetait violemment.

 

Mon angoisse venait sans doute de là, d'être rejeté.

 

 

 

Curieusement ce rêve, quasiment vide, m'a bouleversé un long moment

 

comme s'il s'était agi du cauchemar le plus horrible... !!!

 

Je crois même que mon coeur battait plus vite

 

comme si un grand danger s'était élevé au-dessus de moi.

 

Ou en dedans de moi.

 

J'ai  cherché à comprendre ce qui m'angoissait tellement.

 

C'est alors que quelque chose me devint évident.

 

 

 

 

 

                                 palette-musicale-de-collagiste.jpg

 

 

 

 

 

Cette accusation était logiquement non fondée.

 

Car j'étais dans l'impossibilité de faire ce qu'on attendait de moi.

 

Pourtant mon ami semblait persuadé qu'il était dans son droit :

 

je lui avait promis !!!!!!!

 

Sa déception, et sa colère, était à la mesure de la foi qu'il avait mis en moi.

 

Il ne pouvait qu'être profondément ulcéré de mon impéritie.

 

Il ne pouvait interpréter mon impuissance que comme une preuve de ma mauvaise volonté.

 

 

 

 

C'est alors qu'il me devint évident que j'étais effectivement coupable de quelque chose :

 

d'avoir laissé se développer dans l'esprit de mon ami cette certitude.

 

 

 

Cet "ami" (bien mystérieux) tombait de haut.

 

Il me haïssait désormais.

 

Et cette fois c'est moi qui me sentais rejeté.

 

Situation imaginaire qui peut se décliner en d'autres situations, dans la réalité.

 

 

 

 

C'est de là qu'il fallait que je reparte désormais.

 

Je finis par me rendormir.

 

 

 

 

J'ai illustré ce texte par un bout de carton qui traînait sur la grande table.

 

 

 

Voici plusieurs années, je m'étais servi de ce grand carton

 

pour essayer d'inventer une autre façon d'écrire les notes de musique.

 

C'était à l'époque où je m'étais mis en tête de jouer de la clarinette.

 

(J'aime énormément cet instrument)

 

Mais ma tentative échoua

 

et après 4 années d'effort, j'abandonnais.

 

Ce n'est pas le doigté qui  bloquait, mais la lecture du solfège.

 

 

 

J'ai réutilisé depuis quelques jours ce grand carton

 

que j'ai retrouvé derrière le piano

 

pour me servir dans mes actuels travaux d'encollage.

 

D'où son aspect un peu bizarre !

 

J'en ai découpé un bout pour le scanner.

 

 

 

Bises à tous.

 

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- Les bons fromages de chèvre de Celles sur Belle - Une caissière bien sympathique ! -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

 Je vais vous raconter un fait amusant qui m'est arrivé hier.

 

Je me suis rendu dans une petite "grande surface" dans un village voisin,

où je sais trouver un excellent fromage de chèvre.

Et nulle part ailleurs.

 

J'ai fait une razzia de tout ce qui se trouvait dans le rayon.

En fait il n'y en avait que sept.

 

Je les ai tous pris, et me suis présenté à la caisse.

 

La caissière, une femme d'une cinquantaine d'années,

a semblé surprise en me voyant sortir de mon sac tous ces fromages

et a poussé un petit cri d'étonnement

puis m'a bien regardé

et il m'a semblé lire dans ces yeux :

 

ce petit pépé là, qui fait ses courses tout seul,

il doit être un peu perdu

début d'Alzmachin peut-être ?

 

et elle m'a dit : tout ça ?

 

oui, lui ai-je répondu, j'ai tout pris,

il n'y en avait pas plus dans le rayon.

 

Elle a été encore plus étonnée.

Et savez-vous ce qu'elle a fait ?

 

Elle a vérifié la date de péremption des sept fromages

(ce qu'évidemment je n'avais pas fait !)

et a semblé rassurée.

 

ça va, ils sont bons jusqu'au 28 août,

vous aurez le temps de les manger.

 

ça n'empêche, vous aimez le fromage de chèvre !

 

Oui, lui ai-je dit, beaucoup !

 

Ce que je ne lui ai pas dit, c'est que, si j'en achetais autant,

ce n'était pas seulement pour le fromage (que j'aime réellement)

mais aussi pour la petit boîte dans laquelle ils sont présentés

et dont... je fais quelque chose.

 

Mais chut : top secret !

 

N'empêche, me suis-je dit, cette dame est bien sympa.

 

Je suppose qu'elle m'aurait proposé quelque chose,

de ne pas prendre ceux qui auraient été trop vite périmés.

 

 

J'ai reçu cela comme une marque de gentillesse

et ça fait toujours du bien de ressentir cela,

même de personnes inconnues.

 

Mais du coup, je me suis demandé d'où venaient ces fromages.

Et ce matin, avec une loupe, j'ai vu le nom du patelin :

 

Celles sur Belle.

 

Et j'ai imaginé.....

 

 

 

 

 

                                                      chevre-Celles-sur-Belle.jpg

 

 

 

Cette petite ville se trouve dans les Deux Sèvres

(et non pas les Deux chèvres)

 

C'est bien loin pour y faire un tour en Week End ....

 

Car l'idée m'était venue d'aller visiter une fromagerie.

 

Il me reste l'imagination.

 

Et là je ne me suis pas privé.

 

 

Bonne journée à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Vie quotidienne

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