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- Histoire horrible N° 8 - Un instant d'inattention -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

J'ai peur d'avoir fait, avec la tapisserie, un texte un peu long,

et peut-être un peu hermétique.

 

Je vais essayer de me faire pardonner avec ...

une histoire horrible

 

Mais avant de vous la livrer,

je veux faire un bisou à feu ma belle-mère,

qui était,

non : qui est toujours, dans mon coeur, une femme adorable.

 

 

 

 

 

C'est un type qui voit passer dans la rue

un cortège funébraire....

quoi...? c'est ... funéraire ?

bon : il voit passer un cortège funéraire.

 

Avec un corbillard devant.

Et avec un mort dedans.

Quoi ?

C'est normal ?

Oui, souvent il y en a un ?

 Quoi, toujours ?

Ah bon...

Bin oui, sinon ce n'est pas la peine!

 

 Alors il voit passer un cortège funébraire et...

Quoi ?

Ah oui : funéraire...

 

Et il voit derrière le corbillard...

C'est comme ça ? Corbillard ?

Oui ?

Bon, mais c'est un drôle de nom !

 

Enfin...

Il voit derrière le corbillard plein de monde,

une file qui n'en finit pas.

 

Il se dit, le type :

bin alors....  y en a du monde !

 

 

                enterrement.jpg

 

 

 

Alors il se met au bout de la file

et il demande au dernier :

  

Bin, c'est qui qu'on enterre ?

Le type dit au type ;

Bin, demandez devant.

 

Il repose sa question, mais on lui répond pareil.

 

Et comme ça il remonte, il remonte,

et arrive à celui qui est juste derrière le corbillard.

 

 

Ce type tient à la laisse deux gros pit-bulls.

 

Il lui demande :

C'est qui qu'on enterre ?

 

Le type lui dit : c'est ma belle-mère.

 

Oh....

Qu'est-ce qui lui est arrivé ?

 

Bin, c'est mes pit-bulls,

j'ai eu un instant d'inattention,

 et ils l'ont mangée.

 

Oh lala, c'est grave ...!

Oh lala, oh lala....

Mais....

Vous pourriez pas .....

me prêter vos chiens pour une après midi ?

 

Oh si,

si vous voulez.....

Mais dans ce cas , il faut vous mettre au bout

et faire la queue, comme tout le monde !

 

 

 

  ........

oulala, moi je me sauve !!!! 

 

 

  

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- Histoire horrible N° 7 - Enfin quelque chose de positif ! -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

C'est un homme d'affaires.

 

Il doit partir quelques jours en voyage à l'étranger.      

                                                          

Il convoque le bon Saïd, son fidèle domestique,

lui laisse quelques consignes

et lui demande de l'appeler au moindre problème...

 

- Oui Monsieur, toi pas faire de soucis.                        

 

Au bout de trois jours, n'ayant pas eu de nouvelles,

il lui passe un coup de fil.                                                            

 

- Salut, Saïd, comment ça se passe ?     

                       

- Tout va très mal monsieur !     

                              

- Ah bon ? Comment ça, mal ?     

                               

- Le manche de la pelle, il est cassé...   

                     

 L'homme d'affaires pique un coup de sang :   

                   

- Bon Dieu, Saïd, tu m'as fichu la trouille !

Tu me dis que tout va mal parce que le manche de la pelle est cassé ?    

                 

Mais, pris de remords,

il se dit que le bon Saïd pourrait se froisser

et il tente de calmer le jeu :     

                                   

- Bon, alors, explique-moi, Saïd : c'est arrivé comment ?   

    

- Quand moi enterrer chien.    

                                 

- Mon chien, que j'aime comme un fils ?

Il est mort ?

Mais comment ?        

                                                         

- Lui tombé dans la piscine !  

                                  

- Mais Saïd, c'est un Terre-Neuve !

Ces chiens savent nager !   

Comment a-t-il pu se noyer dans la piscine ?  

                                 

- Pas d'eau dans la piscine,

 et lui tombé mort ...     

          

- Pas d'eau dans la piscine ?

Mais on l'a nettoyée la semaine dernière

et on l'a remplie pour l'été !  

                                    

- L'eau à été prise par pompiers pour éteindre incendie...    

  

- L'incendie ?

Quel incendie, Saïd ?   

                          

- Incendie dans maison.   

                                      

- Dans la maison ?

Mais c'est arrivé comment ?    

              

- Une bougie était près tenture

à côté du cercueil de madame Maman

et tout a brûlé.      

                                                     

- Comment ça, un cercueil ?

Ma mère est morte ?

On a fêté dimanche ses 70 ans et elle était en pleine forme !    

                         

- La nuit dernière, elle pas pouvoir dormir.

Elle est alors allée demander pilule à votre femme

 

mais elle trouve votre femme dans lit avec votre meilleur ami.

 

Elle faire un infarctus

et elle morte ...         

                            

- Quoi ?

 

Mais c'est insensé Saïd !

 

Je m'absente trois jours et c'est pour apprendre

que mon chien est mort,

ma mère est morte,

ma maison a brûlé

et ma femme me trompe avec mon meilleur ami ?

 

Tu as raison : tout va mal !   

  

Il n'y a vraiment rien de positif aujourd'hui dans les nouvelles

pour me remonter un peu le moral ?          

                            

- Si, si, patron.

 

Vous souvenir que l'autre jour,

vous faire test pour Sida ?        

                                                       

- Oui.      

                                                    

- Voilà, ça positif. 

 

 

 

 

                                marquise.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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- Histoire horrible N° 6 - Un voyage du troisième âge -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

C’est un autobus

rempli de petits vieux et de petites vieilles,

pour un voyage a Lourdes   du « troisième âge ».

 

L’une des petites vieilles tape sur l’épaule du chauffeur

et lui offre une poignée de cacahuètes épluchées.

 

Le chauffeur est surpris.

 

Il la remercie

Et les mange avec plaisir.

 

Cinq minutes plus tard,

la petite grand-mère renouvelle son offre,

le chauffeur la remercie à nouveau

et mange la nouvelle poignée de cacahuètes.

 

Cinq minutes plus tard, arrive une autre poignée.

 

Au bout d’une douzaine de poignées,

le chauffeur n’en peut plus et lui demande:

 

- Dites-moi grand-mère:

c’est très gentil de votre part

de me gaver de cacahuètes,

mais, ne croyez-vous pas

que vos 40 amis et amies

aimeraient aussi en prendre quelques unes?                       vieille.jpg

 

 

 

- Non jeune homme,

nous n’avons pas de dents

pour les mastiquer.

 

Nous léchons seulement le

chocolat qui les recouvre!

 

 

 

 

 

 

 

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- Histoire horrible N° 5 - Où es-tu mon amour ? -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

Un jour, ma femme m'appelle, furieuse, sur mon GSM :

 

" Vieux soûlard, où es-tu ? "

 

Je réponds doucement et très calmement :

 

" Tu te souviens de cette bijouterie où,

   il y a quelques temps,

   tu avais repéré une superbe bague

   sertie de diamants

   dont tu étais tombée dingue amoureuse.

 

Je t'avais dit à ce moment :

 

 " Un jour, elle sera à toi ".

 

 

 

 

Ma femme, calmée

et soudainement toute émue,

la voix presque sanglotante :

 

 

" Oh oui,

   mon amour !

   je me souviens."

 

 

 

Moi :

 

 

" Et bien,

 

   je suis dans le bistrot,

   juste en face ... "

 

 

 

 

soulard.jpg

 

 

 

 

 

 

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- Histoire horrible N° 4 : enfin un docteur qui fait preuve de psychologie ! -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

      enfin....

      je ne sais si vous serez d'accord....

      et là encore j'ai un peu hésité à la mettre, cette histoire !

     vous aller sans doute la trouver particulièrement cynique.

      Par ailleurs je travaille là sur un ordi de fortune

      et suis incapable de mettre une illustration....  

      pitié  !

 

 

*******


M. Tremblay apprend que sa femme vient d'avoir un terrible accident.


Il accourt à l'hôpital et demande pour la voir.

On lui répond que le Dr. Carter s'occupe de son dossier

et qu'il viendra le rencontrer dans une quinzaine de minutes

afin de faire le point sur l'état de santé de son épouse.

Lorsque le docteur entre dans la salle d'attente,

il aperçoit M.Tremblay complètement paniqué.

Le Dr. Carter s'assoit à ses côtés et lui dit :

« Les nouvelles ne sont pas très bonnes, M. Tremblay.

Votre femme a eu un accident de la route

et sa colonne est fracturée à deux endroits.


- Mon Dieu, répond M. Tremblay. Remarchera-t-elle un jour ?

- J'ai bien peur que non. C'est inopérable.

Vous devrez vous en occuper jusqu'à la fin de ses jours.

Vous allez devoir la nourrir chaque jour.

L'époux se met alors à pleurer.

« Ce n'est pas tout,

vous allez devoir la retourner dans son lit toutes les deux heures

afin d'éviter d'autres complications. »

L' époux n'en peut plus, il est alors incapable de s'arrêter de pleurer.

- « Et évidemment, vous devrez changer ses couches

car elle n'a plus le contrôle ni de sa vessie ni de ses intestins.

Vous devrez les changer environ 6 fois par jour. »

M. Tremblay ne se contrôle plus et perd momentanément le nord.

Il devient hystérique et se prend la tête à deux mains.

C'est à ce moment que le docteur lui pose une main sur l'épaule et lui dit :

- « Je rigole, elle est déjà morte !»

 

 

 

 

 

docteur.jpg

 

 

 

 

 

 

humm...

je me resauve !  


d'ailleurs il faut que je vérifie le bon état de Séraphine...

 

ça y  est, j'ai réussi à faire un dessin !

 

 


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- Histoire horrible N° 3 - La vérité sur Madame Planchon -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

ça se passe dans une école.

 

 

 

 

Quelques jours après la rentrée des classes,

 

on procède à la traditionnelle photo.

 

La semaine suivante,

 

l'institutrice, Madame Planchon,

 

 essaie de persuader les enfants d'en acheter une.

 

 

 

« Pensez à l'avenir,

 

vous serez bien contents dans quelques années,

 

quand vous serez grands, de vous dire en regardant la photo :

 

 

 

Tiens, là c'est Julie,

 

elle est médecin maintenant

 

ou encore là c'est Kévin,

 

il est ingénieur

 

et là c'est Amélie,

 

elle est manucure... »

 

 

 


A ce moment là,  une petite voix

 

se fait entendre du fond de la classe :

 

 


« Et là c'est la maîtresse,

 

 Mme Planchon,

 

elle est morte ! »

 

 

 

 

 

maitresse-d-ecole.jpg

 

        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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gel

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

Brrrrrrrrrrrrrrr...........

 

Fais 11 dans ma piaule

 

Dur dur de sortir de dessous la couette !

 

Cette fois c'est sûr, faut que j'allume ma cheminée.

 

Mais alors, faut que je reste là.

 

Alors je vais me promener en rêve.

 

Par exemple sur vos blogs.

 

Ainsi celui de Jifou.

 

 

 

 

 

paysage-jck-3-arbres-lune-2-.jpg

 

 

 

Ah, ça fait du bien de marcher un peu.

 

ça réchauffe.

 

Si j'étais une corneille, j'irais me percher au milieu,

 

sur les plus hautes branches que l'on dit mortes,

 

mais qui se dressent fièrement,

 

à la façon d'une sculpture de Calder,

 

ou de Giacometti,

 

au dessus de cet arbre qui a revêtu son épaisse fourrure de lierre

 

pour le plus grand bonheur d'une foule de petits oiseaux

 

et aussi d'animaux à quatre pattes,

 

du lézard jusqu'à l'écureuil.

 

 

Et de ce promontoire j'assisterais au coucher de la lune.

 

 

Mais je ne suis qu'un petit pinson.

 

Brrrrrrr.........

 

 

Tiens, si j'allais me réchauffer en Polynésie ?

 

Facile !

 

Je prends mon jet privé

 

(il est numérique, pas encore dans le commerce, chuttt...)

 

et ça y est, je suis arrivé !

 

Je plonge dans le lagon, à Huahiné.

 

Je me trouve nez à nez avec un requin citron.

 

Oh il est bien mignon...

 

Il vient vérifier mon identité.

 

C'est bon : je l'ai déjà rencontré lors d'un précédent voyage.

 

Je cherche des rochers que je connais bien.

 

Une raie Manta me salue de ses ailes.

 

Je m'approche du récif corallien.

 

Des mérous se promènent, avec leur air bougon.

 

 

Ah, voici les coraux.

 

Une murène cherche à me faire peur

 

mais elle doit avoir plus peur que moi.

 

Mais non fillette, je veux pas te manger !

 

 

Voici le corail,  

 

et les bouquets d'anémones, habités par les poissons clowns.

 

Tout autour  batifolent des poissons aux couleurs si variées

 

que l'on croirait un arc en ciel  qui se cache dans ces eaux.

 

Poissons anges, poissons cochers, poissons papillons,

 

demoiselles bleues, poissons perroquets, poissons chirurgiens .....

 

 

Enfin ce que je cherchais :

 

un hippocampe !

 

Celui là ressemble à une feuille.

 

Vite, mon apn !

 

Clic.

 

Zut, trop tard, il était parti.

 

Je n'ai photographié qu'une algue.

 

 

 

 

fleur-d-hippocampe.jpg

 

 

 

 

 

Pas grave, je reviendrai.

 

 

 

Pour l'instant, je vais remettre une bûche dans le feu !

 

 

 

 

 

 

*** 

 

 

 

 

 

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- Histoire horrible N ° 2 : comment apprend-on à nager ? -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

 

 

 

 

 

 

 Un petit enfant, sans bras, est à la piscine avec sa classe.

 

 

 

 

                                       enfant-sans-bras-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

Là, je sens que je risque de me faire écharper !!!!!!

 

 

 

Si je mets cette histoire, par un certain côté vraiment horrible,

 

c'est que d'une autre façon est est merveilleusement lumineuse.

 

 

 

On se plaît à penser que tous les enfants sont désirés,

 

et que les parents donneraient leur vie pour eux.

 

C'est souvent vrai.

 

Mais pas toujours.

 

Or ce qui est admirable, c'est que la puissance du courant vital en nous

 

peut dominer ce qui peut apparaître comme des handicaps insurmontables.

 

Et même celui de n'avoir pas été aimé par ses parents.

 

Et là .... c'est un euphémisme !

 

 

 

J'ai récemment entendu parler d'un chef d'orchestre

 

dont la mère avait pris de la thalidomide.

 

Personne n'aurait pensé qu'il deviendrait, non seulement musicien,

 

mais chef d'orchestre.

 

 

 

Comment de tels défis peuvent-ils être relevés par un être blessé ?

 

C'est possible dans la mesure ou cet être est branché en direct, pourrait-on dire,

 

avec la source instinctive de l'énergie.

 

 

 

Regardez cette petite Nathalie

 

(qui me plaît tellement que je l'ai redessinée !)

 

 

 

 

                                                 petite-fille-poisson-chat-2-.jpg

 

 

 

Elle est, comme tout enfant, proche de ses instincts de base.

 

Alors elle a fait subir au chat un châtiment qui nous paraît barbare.

 

Elle n'a pas encore appris à maîtriser ses instincts.

 

A les contrôler, les modérer.

 

Bon, elle le fera.

 

 

 

Mais l'important est que cette énergie afflue en elle.

 

Que cette énergie n'aie pas encore été détruite,

 

ensevelie sous un monticule d'interdits,

 

refoulée par une sorte de terreur éducative,

 

Mais qu'elle soit présente, vivante.

 

Elle va pouvoir être utilisée à la construction de sa personne.

 

 

 

 

Il en est de même des instincts sexuels

 

qui sont si souvent culpabilisés , étouffés,

 

écrabouillés par une morale de vieux schnocks. 

 

 

 

D'autre part on a bien trop souvent une attitude pessimiste

 

devant des personnes qui ont un handicap,

 

comme si on pensait déjà "qu'elles ne pourront pas s'en sortir".

 

Or c'est faux.

 

Elles peuvent s'inventer une vie dynamique et nous épater !

 

 

 

 

La source de l'énergie est dans chaque être,

 

pas dans la société, pas chez l'éducateur.

 

La seule chose que l'on puisse faire est de la laisser s'épanouir.

 

De ne pas empêcher l'autre d'inventer sa vie.

 

 

 

 

 

 

Bon.... je reprends mon histoire horrible  !

 

 

 

 

 

Un petit enfant, sans bras, est à la piscine avec sa classe.

 

 

Quand le maître nageur demande à la classe qui sait nager, le petit répond :

 


- Moi Monsieur, moi Monsieur !

 

- Mais, mon petit, ne dit pas de bêtises ...

 

- Si, si Monsieur ! ...

 


Et le petit saute dans l'eau pour prouver ses dires.

 

 

Une fois dans l'eau, il arrive à nager

 

et se débrouille même plutôt bien.

 

De retour sur le bord, le maître nageur lui demande :

 


- C'est bien mon petit, mais qui t'a appris à nager ?

 

 

- C'est mon Papa !

 

 

Toutes les semaines, il m'amène à la mer

 

et me jette dans l'eau,

 

il faut que je revienne à la nage.

 


- Et c'est pas trop dur ?

 

- Non !

 

Le plus dur...

 

c'est d'arriver à sortir du sac en plastique.

 

 

 

 

 

Oh pardon... l

 

là, je me sauve !!!!

 

 

 

                                                          

 

 

 

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Une histoire horrible : l'enterrement du petit poisson -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

 

 

Je l'écris particulièrement pour TELOS

que j'ai traumatisée ... !

en osant rapporter un texte de l'évangile de Luc.

 

Cette histoire là n'est pas très évangélique,

mais elle est tout de même super !

 

 

 

Nathalie est une très gentille petite fille de 7 ans.

 

Un petit ange.

 

 

Elle est dans le jardin en train de remplir un trou.

 

Le voisin l'aperçoit par-dessus la clôture :

 

 


« Que fais-tu là Nathalie ? »

 

 


Elle lui répond, sans lever la tête,

 

que son poisson d'aquarium est mort et qu'elle l'enterre.

 

 


Le voisin quelque peu curieux lui dit :

 

« C'est un très gros trou pour un petit poisson ne crois-tu pas ? »

 

 


A ce moment, Nathalie termine la dernière pelletée

 

en la tapant délicatement

 

et lui répond :

 

 

« C'est parce qu'il est à l'intérieur de ton putain de chat. »

 

 

 

 

 

petite-fille-poisson-chat.jpg

 

 

 

 

 

Et na !!!!

 

 

 

 

 

Vous en voulez d'autres ?

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- Pardon 1 - Un conte tiré de l'évangile : la parabole du fils perdu et retrouvé -

Publié le par kasimir, dit pinson déplumé

   

Ce conte,

que l'on désigne comme une "parabole"

se trouve dans l'évangile de LUC,

chapitre 15, versets 11 à 32.

 

 

  

 

Un homme avait deux fils.

 

Le plus jeune dit à son père :

 

"Donne-moi la part du bien qui me doit échoir."

 

Le père leur partagea son bien.

 

Peu de temps après, ce plus jeune fils ayant tout amassé,

s'en alla dans un pays éloigné,

et il y dissipa son bien en vivant dans la débauche.

 

Après qu'il eut tout dépensé, une grande famine survint en ce pays-là.

 

Il commença à être dans l'indigence.

 

Alors il se mit au service d'un des habitants de ce pays,

qui l'envoya dans ses possessions pour paître les pourceaux.

 

Et il eût bien voulu se rassasier des caroubes que les pourceaux mangeaient

mais personne ne lui en donnait.

 

Étant donc rentré en lui-même, il se dit :

 

Combien y a-t-il de gens aux gages de mon père,

qui ont du pain en abondance

et moi je meurs de faim !

 

Je me lèverai, et m'en irai vers mon père, et je lui dirai :

 

Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,

et je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ;

 

traite-moi comme l'un de tes domestiques.

 

 

 

evangile-fils-perdu.jpg

 

 

 

 

Il partit donc, et vint vers son père.

 

Comme il était encore loin, son père le vit,

et fut touché de compassion ;

et courant à lui, il se jeta à son cou et le baisa.

 

Son fils lui dit :

"Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi,

je ne suis plus digne d'être appelé ton fils".

 

Mais le père dit à ses serviteurs :

"Apportez la plus belle robe et l'en revêtez ;

et mettez-lui un anneau au doigt et des souliers aux pieds ;

et amenez un veau gras et le tuez ;

 

mangeons et réjouissons-nous ;

parce que mon fils que voici était mort,

et il est revenu à la vie ;

il était perdu,

mais il est retrouvé.


Et ils commencèrent à se réjouir.

 

 

 

 

 

La suite de cette "parabole" est très importante.

Je la reporte ici pour compléter le récit,

mais nous en parlerons plus ard 

si vous le voulez bien.  

 

 

 

Cependant son fils aîné, qui était à la campagne revint ;

et comme il approchait de la maison,

il entendit les chants et les danses.

 

Il appela un des serviteurs, à qui il demanda ce que c'était.

 

Le serviteur lui répondit :

 

"Ton frère est de retour et ton père a tué un veau gras,

parce qu'il l'a recouvré en bonne santé".

 

Mais l’aîné se mit en colère, et ne voulut point entrer.

 

Son père donc sortit, et le pria d'entrer.

Mais il répondit à son père :

 

"Voici,

il y a tant d'années que je te sers,

sans avoir jamais contrevenu à ton commandement,

et tu ne m'as jamais donné un chevreau pour me réjouir avec mes amis.

 

Mais quand ton fils que voici,

qui a mangé tout son bien avec des femmes débauchées,

est revenu, tu as fait tuer un veau gras pour lui".

 

Son père lui dit :

"Mon fils, tu es toujours avec moi,

et tout ce que j'ai est à toi.

 

Mais il fallait bien faire un festin et se réjouir,

parce que ton frère que voilà, était mort,

et il est revenu à la vie ;

il était perdu,

et il est retrouvé."

 

 

 

 

Si je mets ici ce récit évangélique

c'est pour réfléchir avec vous sur la notion de pardon.

 

Cette idée de "pardon" me paraît particulièrement biaisée.

 

C'est la citation que  Cagou  (lien***) fait de Beaumarchais

qui m'a incité à aborder dès maintenant ce thème

qui me trotte dans la tête depuis longtemps

mais que je repoussais à plus tard

car il est tellement scabreux lui aussi !

 

Nous avons du pain sur la planche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans conte

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